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J'ai fini le travail au sex-shop vers minuit. Le patron me félicita de ma journée. Il me dit qu'il allait m'emmener à l'hôtel où j'aurais des clients. Je montai à l'arrière de son scooter, habillé même si je n'avais pas beaucoup d'habits, et nous partîmes vers l'hôtel. Ce n'était pas très loin.
Il me présenta immédiatement au patron de l'hôtel - un autre hôtel que celui où je dormais - en tant que "PUTAIN". Le patron de l'hôtel connaissait bien Marc. Celui-ci me dit que j'avais trois clients qui avaient payé d'avance et qui étaient dans leurs chambres, que je devais faire jouir en moi. Le dernier des clients voulait que je dorme avec lui. Mais le lendemain matin, je devais apporter les petits déjeuners dans les chambres et me refaire baiser par les clients.
On monta au dernier étage.
Là, je me mis nu et mis mes affaires dans un placard. Je frappai à la porte et je rentrai nu dans la chambre. Les trois chambres étaient au même étage.
Le client n'était pas surpris mais excité. Après l'avoir fait jouir dans mon anus sur le lit - cela prit maximum une heure - et nettoyé son sexe avec ma bouche, je sortis de sa chambre et j'allai voir le deuxième client. Je fis exactement la même chose que le premier client, même si tout le monde a une façon différente de baiser. Pour le troisième client, c'était exactement la même chose, à part que je devais dormir avec lui le reste de la nuit. Il me demanda de laisser son sexe dans mon anus. J'acceptai avec plaisir.
Mais il n'était pas facile de dormir dans cette position, inconfortable, ni pour lui ni pour moi. Nous dormîmes comme ça presque toute la nuit. Il se réveilla dans la nuit et rebaisa. Le client me demanda si la prochaine fois je pouvais dormir avec un gode dans l'anus quand il dormirait avec moi, pour faire double avec son sexe et le gode. Je lui dis que c'était bien sûr faisable, mais je n'avais pas de gode. Il me dit qu'on irait acheter un gode le matin. Je lui dis que je connaissais un sex-shop très bien (le sex-shop où j'avais bossé toute l'après-midi).
Le matin, j'apportai les petits déjeuners pour les trois clients entièrement nu entre 8h00 et 9h00, et bien sûr je me faisais baiser par chaque client avant qu'ils mangent. Ils rejouirent tous en moi.
Je finis avec mon client avec qui j'avais passé la nuit. Puis nous partîmes au sex-shop acheter le gode à 10h00, l'heure où je prenais mon boulot au sex-shop.
Marc était déjà là et était content que j'amène un client. Mon client me laissa choisir le gode pour dormir. Je choisis un gros gode, moins gros qu'une bouteille. Le client paya le gode avec Marc. Marc me laissa le gode pour la prochaine fois et je le mis dans mon sac. Le gode prenait beaucoup de place dans mon sac.
Ma nuit s'était bien passée. J'avais été payé pour cette nuit à l'hôtel. Je recommençai à bosser dans le sex-shop le samedi après-midi directement. Je bossai toute la journée du samedi aussi.
Je n'étais pas fatigué malgré le peu de sommeil que j'avais eu.
J'avais donc réussi mon entretien d'embauche dans mon sex-shop. Mais je n'avais que 4 heures pour faire accepter de continuer avec moi.
Je commençai donc à 10h00. Je planquai mes affaires dans un coin des salles vidéos.
Les clients, après avoir payé, passaient un rideau, entraient dans un couloir sombre, où les différentes cabines individuelles se suivaient sur la droite. À gauche, il y avait les toilettes et au fond une salle commune de diffusion de vidéos.
J'attendais nu derrière le rideau à regarder si des clients venaient. Entre 10h et 11h, aucun client n'entra. Je faisais le tour du sex-shop nu tout en dialoguant avec le patron.
À 11h00, aucun client n'était rentré dans le sex-shop. Je me dis que je serais éjecté à 14h00. J'étais mitigé, je n'y croyais pas, mais je gardais espoir.
À 11h30, un client entra dans le sex-shop. Il alla directement au niveau des cassettes vidéos (comme généralement tous les clients). Derrière le rideau, je voyais tout. Je me mis un peu plus au jour pour me montrer nu, et je bougeais pour me montrer plus. Mais le client était concentré à regarder les emballages des cassettes.
Puis, tout d'un coup, le client me vit entièrement nu derrière le rideau. Sa tête allait des cassettes à moi, et de moi aux cassettes. C'était évident que je venais de le troubler. Le patron de l'établissement le vit aussi et vit que la stratégie fonctionnait. Il prit n'importe quelle cassette - il s'en fichait de la vidéo, il voulait juste me baiser - alla payer et fonça dans le couloir.
Il me trouva vite fait et me baisa assez rapidement, quelques minutes, dans le couloir sombre, debout contre le mur. Il jouit dans mon anus et je nettoyai son sexe avec ma bouche, retirant le sperme autour de son sexe. Puis je lui dis à l'oreille que s'il avait des copains qui voulaient jouir dans un anus, je restais un peu. Il me dit qu'il allait envoyer ses potes. Il avait eu trop de plaisir. Il alla voir la vidéo qu'il avait payée.
Entre-temps, un autre client était entré dans le sex-shop. Je fis le même exhibe pour le faire venir. Très vite, je me retrouvai avec le sexe de ce deuxième client dans l'anus. Le premier sortit de sa cabine et une baise à trois se fit. Les deux mecs à la suite jouirent dans mon anus.
Puis, leurs sexes nettoyés par moi, ils s'habillèrent et partirent. Mais avant de partir, je dis au deuxième d'envoyer ses copains. Le premier me dit qu'il allait envoyer ses copains.
Les clients défilèrent en moi continuellement à me sodomiser et à m'offrir leurs spermes dans l'anus. Certains jouirent directement dans mon anus, d'autres dans des capotes que je récupérais. J'étais ravi.
À 14h30, une petite pause de clients me permit de voir le patron. Je lui demandai si je devais rester. Il me dit que j'avais fait venir plus de mecs en 4h00 que toute la semaine précédente - cela avait doublé d'après mes souvenirs. Donc, bien sûr, je devais rester. Je lui demandai : "Puis-je grignoter quelque chose comme un sandwich ?" Je lui demandai aussi s'il avait un lieu pour que je me prostitue la nuit. Je voulais bosser non-stop. Je lui dis aussi que 100% des mecs avaient joui dans mon anus et qu'un gobelet serait bien. Il me dit :
"Pourquoi un gobelet ?"
"Pour récupérer les spermes de mon anus et boire ces spermes pour être sûr que les spermes restent bien en moi." (J'avais appris cela à Genève.)
Il me donna un gobelet et je lui montrai comment je récupérais les spermes (comme si je pissais du cul). Il était surpris. Il me demanda si je pouvais bosser dans un hôtel, et je lui donnai l'affirmation.
Je fis jouir les clients toute l'après-midi et la soirée. Je n'eus que 2 petites pauses qui me permirent de manger des sandwichs et de me vider dans le gobelet et de boire mes spermes plusieurs fois. Le soir, je bus les spermes devant Marc qui fut surpris. À la fermeture du sex-shop à minuit, 100% des clients avaient joui en moi.
Marc me paya à la fin de cette première journée et confirma que je bossais tous les week-ends après.
J'avais réussi ma première journée de prostitué en établissement. Il me fallait bosser la nuit dans l'hôtel qu'il m'avait proposé.
Je n'avais pas trop dormi car je pensais à mon entretien d'embauche dans un sex-shop en tant que prostitué gay passif bareback. Je me levai donc tôt car j'étais trop excité.
Après avoir fait un lavement anal - c'était devenu automatique avant chaque prostitution - je m'habillai vite en mettant mon short en tanga et je quittai l'hôtel. Je pris vite fait un petit déjeuner dans un bar et je fonçai au sex-shop sachant très bien qu'il était trop tôt. J'étais excité. Je restai en attente sur le trottoir d'en face du sex-shop. Mais il était trop tôt. Je fis un tour de quartier, puis je revins au sex-shop, mais toujours trop tôt. Je repartis faire un tour de quartier. Je revins vers 8h30. J'attendis sur le trottoir d'en face : 8h35, 8h40, 8h45, 8h50 et voilà qu'un scooter se gara sur le trottoir face au sex-shop. Il retira son casque, ouvrit à moitié la grille du sex-shop et rentra. C'était le patron du sex-shop. Mon petit cœur se mit à battre très fort. J'étais excité un max.
À 9h00 pile, juste au moment où des cloches d'une église donnaient l'heure - je voulais être ponctuel - je rentrai dans le sex-shop.
Immédiatement, je vis le patron (Marc) derrière le comptoir. Le patron de l'hôtel lui avait décrit mon physique et en plus le sex-shop n'était pas encore ouvert, donc quelqu'un qui rentre à la même heure d'un rendez-vous, il comprend vite.
"C'est toi, PUTAIN ?"
"Oui, c'est moi en effet."
"Tu es ponctuel. Déshabille-toi," dit-il fermement.
Je m'en doutais. Je retirai mon short et je me retrouvai cul nu, puis je retirai mon débardeur et me voilà entièrement nu. Instinctivement, pour me montrer, je fis un tour sur moi-même. Il fut amusé. Cela avait l'air de lui plaire.
"Qu'est-ce que tu me proposes ?" me dit-il.
Je pensais que c'était lui qui allait proposer quelque chose. Je lui posai des questions tout en me déplaçant dans le sex-shop car je ne savais pas pourquoi il voulait un prostitué. Il m'expliqua qu'il avait un mec très salope mais qui n'était pas régulier dans les passages car il n'était pas assez hot, qu'il faisait trop le tri des clients qui venaient voir une vidéo (il ne voulait pas de gros ni de vieux), qu'il demandait la capote et il n'était pas exhibe. Le patron perdait de la clientèle et il voulait en regagner. Cela me choquait qu'un prostitué refuse des clients.
Je lui proposai d'attirer des mecs dans les salles vidéos avec ma nudité en me mettant légèrement derrière le rideau séparant la salle de la zone vidéo. C'était le but : attirer les mecs. Là, je ferais jouir les mecs en moi quel que soit le client. Je ne refuserais JAMAIS personne.
Cela lui plut et il me demanda les conditions. Je lui dis :
"Je dois travailler exclusivement nu et être montré nu." (Cela plut au patron.)
"On doit m'appeler 'PUTAIN'." (Le patron rigola, il trouvait ça drôle.)
"On doit me proposer à d'autres établissements en tant que prostitué gay et me présenter nu." (Le patron pencha la tête sur le côté d'un air de dire que c'était faisable.) Je voulais élargir ma clientèle.
"Je dois travailler 200% bareback."
Marc me répondit en fronçant les sourcils : "Comment cela 200% ? Comment peut-on arriver à 200% ?"
Je lui répondis tranquillement :
"Il y a ceux qui vont jouir dans mon anus directement et il y a ceux qui vont jouir dans une capote en me sodomisant, mais comme je récupère immédiatement la capote pleine pour la vider dans mon anus, cela fait 100% des spermes dans mon anus. Je ne peux me prostituer que les week-ends. Je dois récupérer les capotes usagées de la semaine pour les vider dans mon anus."
Il rigola mais accepta avec un très grand sourire, surpris et amusé. "Tu aimes cela, les spermes," me dit-il. Il considérait que c'était mon problème que j'aime les spermes.
"Oui, c'est mon job de prendre les spermes des clients en moi, de les garder mais aussi de bosser nu," lui répondis-je.
Il me dit : "J'accepte mais à une condition. Tu commences à 10h00 ce matin et si à 14h00 le concept ne marche pas, je te vire."
On discuta entre 9h et 10h. Au début, il y avait 10 capotes usagées par semaine, puis plus de 50 par la suite.
Il me restait plus qu'une ville à parcourir pour découvrir le sexe et essayer la prostitution. Mais je ne croyais pas à un résultat. J'arrivai donc à Marseille en fin de vendredi d'après-midi. J'étais venu en train.
J'étais habillé au minimum car le but était de ressembler à un prostitué : j'avais des baskets et des mini-chaussettes, un mini-short de sport dégrafable sur le côté et un débardeur. J'avais un petit sac à dos avec mes papiers. Rien de plus.
Je me dis qu'en allant dans un hôtel dans le quartier des prostituées, cela m'apporterait de la connaissance, car je pensais que cela ne m'apporterait pas plus.
Je rentrai dans l'hôtel et je fus accueilli par un mec assez fort, le patron. Il me dit que toutes les chambres étaient prises, mais il restait une chambre assez bruyante à cause du passage des clients qui montaient voir les prostituées. Je lui dis que cela m'intéressait. Il me proposa discrètement si je voulais la compagnie d'une jolie fille. Je lui dis : "Une prostituée ?" Il me répondit gêné car il voulait être discret (et donc ne pas employer ce mot malgré que l'on soit que deux) par une affirmation.
Je lui dis en rigolant que j'étais un prostitué gay passif et je ne ferais pas grand-chose avec elle. Il fut amusé. Il me dit :
"Tu es vraiment un prostitué gay ?"
"Oui," répondis-je avec fierté, "mon anus est fait pour recevoir des spermes."
Il fut attentif.
"J'ai peut-être un copain qui cherche un prostitué gay pour faire jouir max de mecs en lui, tu peux ?"
"Bien sûr, c'est mon job."
"C'est quoi ton surnom ?"
"Francis."
"Non, je ne te demande pas ton prénom, mais ton nom de prostitué."
Silence.
"Cela peut être 'coco love', 'feuillet coquin'..." et il m'en sortit plein. Je trouvai que rien ne correspondait à moi.
"Putain, ce n'est pas possible..."
"Voilà, voilà, PUTAIN sera très bien," lui dis-je. Je trouvai cela génial et j'étais sérieux. Je réalisai à ce moment-là que ce serait mon vrai surnom pour toujours. Heureusement.
"Mais ce n'est pas possible, on ne peut pas t'appeler putain !" Il trouvait ça impossible car souvent putain est une injure.
"Si, c'est comme cela que l'on doit m'appeler et me présenter."
"Bon, comme tu veux, PUTAIN. Tu vas manger ? Bon appétit et au retour tu sauras si mon pote te veut."
Je le remerciai et j'allai manger.
Au retour, il me dit qu'un patron de sex-shop avait besoin de mes services, mais j'avais intérêt d'aimer la bite et le sperme. C'était lui, son pote. J'avais rendez-vous le samedi matin à 9h00 au sex-shop.
J'allai me coucher car il me fallait être en forme pour le lendemain matin. La chambre était vraiment bruyante : j'entendais les gens passer dans le couloir et rigoler. Mais je dormis peu car j'étais hyper excité. Je m'imaginais être à la place des prostituées.
Mais c'était bon signe et j'avais eu beaucoup de chance ! C'est vraiment comme ça, par hasard dans cette conversation, que j'ai choisi mon surnom PUTAIN. Avant ça, je n'avais jamais eu de surnom de prostitué.
L'hiver se finit, le printemps fit du bien. Mon client qui me trouvait d'autres clients pour payer moins cher me demanda de me faire baiser au lac les soirs au lieu de le faire chez lui. Je donnai mon accord.
Au coucher du soleil, je laissai ma voiture au parking, je me mis nu et j'allai sur le lieu calme de baise : un chemin avec des buissons.
Je fis attention de ne pas croiser de famille pour, bien sûr, ne pas choquer. Les mecs étaient là le soir pour me baiser. Certains étaient des habitués qui me reconnaissaient et revenaient exprès pour moi, d'autres des occasionnels, d'autres des inconnus. En moyenne, 3 mecs me baisaient chaque soir. Les soirées se passèrent à me faire baiser par des inconnus tout en profitant de la beauté des lieux. Des photos furent prises de moi nu soft ou X par ceux qui voulaient.
Cela dura quelques semaines. Mais plus le printemps avança et plus il y eut de monde. Il fallut que j'aille à un autre endroit du lac pour être baisé car je risquais de me faire prendre par la police.
Je revenais toujours de ces moments-là rempli de spermes et couvert de pisse.
C'étaient des moments très agréables.
Mais mon job principal m'emmena dans le sud de la France vers Toulouse.
Comme dans les autres régions, je fis le tour des sex-shops, des saunas, des lieux de drague et surtout des lieux de prostitution. Ce tour des lieux sexe me permettait de bien comprendre les mecs qui fréquentaient les lieux, comment cela fonctionnait sur les lieux. Je parcourus de Bordeaux à Nice en plusieurs mois. Je fis tous les saunas de toutes ces villes. Je trouvai que le sauna de Nîmes était le plus hot car les mecs baisaient, mais malheureusement pour moi, je ne fus pas payé pour bosser dans le sex-shop.
Je trouvai sur Nice un lieu de prostitution pour les hommes prostitués qui cherchaient des clientes femmes. Étant gay passif, cela ne m'apportait pas grand-chose si ce n'est de voir comment cela fonctionnait. J'essayai quand même de me prostituer là et j'observai.
Mais je cherchais vraiment à me prostituer. Mais rien ne marchait. Internet apparut et je me mis aussi à chercher dans ce domaine sur des sites de rencontre.
J'avais donc ma prestation à Genève. Le vendredi, je quittai le travail avec un peu d'avance et je fonçai sur Genève. À la frontière, je récupérai un mec bear (gros) qui m'expliqua en quoi consistait mon job.
On entra dans un hôtel et, au bout d'un couloir du rez-de-chaussée, on entra dans une pièce sans porte pour que tout le monde puisse entrer. Un lit avec une bâche dessus se trouvait dans la pièce, une mini salle de bain (douche, lavabo, WC) sans porte. Il me demanda de me déshabiller et de prendre une douche de pisse avec un seau rempli de pipi. Ayant pris la douche de pisse, il me demanda de l'accompagner. Entièrement nu, je suivis le mec dans le couloir puis dans les escaliers de service. On rentra dans une pièce qui ressemblait à une boîte de nuit avec le bar, la zone de danse, les zones canapés... Puis cette pièce était ouverte sur un podium où des matelas de sport étaient au sol.
Cette prestation était pour les "bears bareback" (https://fr.wikipedia.org/wiki/Communauté_bear). Ils venaient d'Allemagne, d'Autriche, d'Italie, de France, de Suisse, de Hollande. Ils se rassemblaient que pour jouir dans un mec sans capotes à la suite. Comme ils ne trouvaient pas de mecs volontaires, ils m'avaient récupéré.
On me fit un interview avec l'organisateur qui était retransmis en direct dans une salle à côté où on donnait aux bears les bonnes consignes. Je ne savais pas que c'était retransmis en direct. Dans cet interview où j'étais nu, j'expliquai que j'étais un prostitué bareback et je montrai mon outil de travail - mon anus ouvert avec les doigts. J'expliquai que je gardais toujours les spermes de mes clients dans l'anus et je buvais la pisse. Cette vidéo était pour chauffer les mecs. Je ne le savais pas. Quand je l'ai su après, j'ai trouvé cela génial d'avoir excité tous ces mecs avant qu'ils me baisent.
Quand les portes se sont ouvertes, les mecs me foncèrent dessus.
Je me retrouvai vite sur le tapis à me faire baiser par les mecs à la suite. Certains se faisaient sucer, d'autres me sodomisaient à la suite, d'autres me caressaient et je les masturbais. Ils me touchaient partout, me retournaient. Plus de 10 mecs me baisèrent. Quand il y avait moins de monde, ils me pissaient dessus.
Toute la soirée et la nuit, je fus l'objet de leurs désirs. Les mecs s'amusaient avec moi à la suite. Au petit matin, tout le monde alla se coucher et l'organisateur me remonta dans ma chambre.
Je pensais me reposer, mais en définitive c'étaient d'autres bears qui venaient me baiser. D'où ils venaient ? Je ne savais pas. Dès que j'avais un peu de temps à moi, je dormais entre deux baiseurs. Je dormis très peu sur tout le week-end. On m'apporta des repas simples aussi pour que je tienne le coup : rapidement des entrées, des sandwichs.
Les baises se firent jusqu'au dimanche matin à 8h00 avec des moments de pauses quand même. Le dimanche matin, c'était la fin de ma prestation.
Mais quand je me réveillai, je trouvai que tout était calme. J'allai à la fenêtre nu et je vis la neige en train de tomber en grande quantité. J'avais une BMW et la conduite sous neige sans pneus de neige serait très difficile si je restais.
Je dus me vider et boire les spermes. Je mis une canette en moi, m'habillai, me fis payer et fonçai rentrer chez moi. Le trajet fut difficile d'abord à cause de la neige, puis à cause de la fatigue. Arrivé chez moi l'après-midi, je me mis à dormir.
J'étais très content de la prestation et je reçus plein de félicitations des bears et de l'organisateur. Je ne refis jamais d'autres week-ends comme ça.
J'ai continué à me faire baiser dans les immeubles pendant 2 semaines dans les mêmes conditions. Les mecs n'étaient jamais les mêmes chaque semaine - c'étaient mes clients qui en trouvaient pour payer moins cher. Mais les travaux des immeubles en construction où les baises se passaient avançaient. Les portes et les fenêtres ne permettaient plus de rentrer dans les immeubles comme avant. De plus, l'hiver arrivait, il commençait à faire froid.
Un des cinq mecs me prit en charge chez lui dans son appartement pour la suite de ces baises, de telle façon que de nouveaux mecs inconnus puissent jouir à la suite dans mon anus. Il trouvait des mecs de partout par ses connaissances et le Minitel qui voulaient jouir dans un anus sans capote.
Donc, une fois par semaine, le soir variant, il y avait 5 mecs maximum dans la soirée qui venaient jouir en moi et me pisser dessus ou me faire boire la pisse. Cela dépendait des jours : parfois rien, parfois tous. Ils venaient tous à la suite ou avec des pauses selon les moments. Je gardais tous les spermes jusqu'à la fin, c'était obligatoire. Cela dura plusieurs mois.
J'aimais ces gangbangs car je prenais beaucoup de spermes d'inconnus qui ne venaient que pour cela : jouir dans un anus.
Puis je proposai de faire des photos et des vidéos des séances pornos. Il fallait que certaines conditions soient réalisées pour moi :
La première des conditions, c'est que je sois le seul acteur qui soit reconnaissable.
La deuxième condition, c'est que je sois le seul passif qui se fasse sodomiser.
La troisième condition était de le faire exclusivement sans capote.
La quatrième condition, c'est que je sois payé en tant qu'acteur porno.
Enfin, la dernière condition, c'est que les vidéos soient publiées où il désirait.
Mes clients avaient déjà du matériel de tournage. Il décida de passer les vidéos à chaque soirée pour faire jouir plus rapidement les mecs en moi pendant l'acte. Cela excitait vraiment les nouveaux mecs. Il les montrait aussi à ses copains.
Ces soirées où j'étais un prostitué ou un acteur porno me plaisaient énormément. J'étais payé pour faire jouir des mecs en moi sans avoir à connaître ces mecs tout en leur apportant le maximum de plaisir.
Mais une fois par semaine, cela ne me suffisait pas. Je descendis sur Lyon tous les 6 mois, qui était la ville la plus grosse dans le coin, pour connaître tous les saunas de Lyon. Je les fis tous. Ainsi, je pouvais continuer à faire jouir des mecs en moi mais aussi connaître de nouvelles ambiances de saunas. Dans un sauna, je découvris un mec qui avait un petit sexe, mais il savait très bien l'utiliser et cela me plut beaucoup. Comme quoi, ce n'est pas la grosseur qui est importante, mais comment on l'utilise. Je ne le revis jamais.
Un soir, le mec qui organisait les gangbangs me proposa de faire une soirée en tant que prostitué à faire jouir le plus de mecs possible dans une soirée à Genève. Cela serait filmé et photographié. J'acceptai suivant toujours les mêmes conditions.
Une nouvelle aventure en tant que prostitué et acteur porno allait commencer.
J'avais donc un rendez-vous avec un client que j'avais trouvé sur le Minitel. Il voulait une prestation où j'étais exhibé, où il pouvait aussi jouir dans mon cul et me pisser dessus.
Je fis donc des recherches d'immeuble en construction au bord de route. Je tournai autour de la ville, mais la ville n'était pas grande. Je trouvai plusieurs immeubles en construction dans un quartier qui se construisait. Il fallait rentrer dans le quartier : c'étaient des routes neuves avec un éclairage neuf.
À l'entrée de ce quartier, 3 immeubles apparaissaient bien. Je regardai un soir en repérage comment je pouvais garer mon véhicule au carrefour sous un éclairage, aller à pied à l'immeuble central qui était à peine protégé par du grillage. Dans l'immeuble central, ce n'étaient que des plateaux. En montant au 3e étage, je voyais très bien la route très passagère qui passait en dessous. Le client me l'avait demandé pour être visible de la route.
Le jour J
Le jour J, je me garai à l'emplacement prévu.
Je sortis du véhicule, j'allai au coffre. Personne ne passait. Je me mis entièrement nu tout en gardant mes baskets, puis je refermai mon véhicule. Marcher nu jusqu'à l'immeuble sur 50-100 mètres était très excitant. J'allai entièrement nu à l'immeuble et j'attendis le client caché dans un coin de l'immeuble.
J'attendis le client dans l'immeuble tranquillement pendant 30 minutes. Le client m'avait donné le type de voiture qu'il avait et son immatriculation.
J'ai donc vu une voiture marron qui passa devant moi, puis fit demi-tour pour se mettre là où il y avait un panneau que je lui avais indiqué.
Comme tout correspondait entre la description du véhicule et la plaque minéralogique, je sortis de l'ombre. Je me mis sous le lampadaire à côté de l'immeuble pour me faire voir, en particulier ma nudité. Juste lui me vit car c'était un quartier en construction, donc rue non empruntée sur l'avant mais empruntée sur l'arrière. Puis j'allai à sa voiture en passant par les endroits les plus éclairés. Il ouvrit sa fenêtre de voiture. On se dit 2 mots. Il me donna l'argent. Je mis l'argent dans mes chaussettes et il me suivit.
Immédiatement, il toucha mes fesses. Donc, tout en montant les escaliers qui étaient visibles par la route très passagère en bas - des voitures pouvaient nous voir - il jouait avec mes fesses.
Je me mis donc à le sucer. Puis il me sodomisa et il jouit dans mon anus. Je nettoyai son sexe encore avec du sperme avec ma bouche.
De là où on était, on pouvait voir très bien le carrefour mais aussi la route en dessous. Je ne sais pas du tout si des gens en voiture nous ont vus baiser.
Comme prévu, il me demanda de me pisser dessus. Il pissa suffisamment lentement pour que je puisse en mettre en bouche mais aussi surtout sur le corps en l'étalant complètement sur mon corps. J'étais assis. Quand il eut fini, je nettoyai son sexe avec ma bouche.
Puis nous sommes redescendus par les escaliers hyper visibles de la route, juste moi nu.
Comme tout correspondait entre la description du véhicule et la plaque minéralogique, je sortis de l'ombre. Je me mis sous le lampadaire à côté de l'immeuble pour me faire voir, en particulier ma nudité. Juste lui me vit car c'était un quartier en construction, donc rue non empruntée sur l'avant mais empruntée sur l'arrière. Puis j'allai à sa voiture en passant par les endroits les plus éclairés. Il ouvrit sa fenêtre de voiture. On se dit 2 mots. Il me donna l'argent. Je mis l'argent dans mes chaussettes et il me suivit.
Immédiatement, il toucha mes fesses. Donc, tout en montant les escaliers qui étaient visibles par la route très passagère en bas - des voitures pouvaient nous voir - il jouait avec mes fesses.
Je me mis donc à le sucer. Puis il me sodomisa et il jouit dans mon anus. Je nettoyai son sexe encore avec du sperme avec ma bouche.
De là où on était, on pouvait voir très bien le carrefour mais aussi la route en dessous. Je ne sais pas du tout si des gens en voiture nous ont vus baiser.
Comme prévu, il me demanda de me pisser dessus. Il pissa suffisamment lentement pour que je puisse en mettre en bouche mais aussi surtout sur le corps en l'étalant complètement sur mon corps. J'étais assis. Quand il eut fini, je nettoyai son sexe avec ma bouche.
Puis nous sommes redescendus par les escaliers hyper visibles de la route, juste moi nu.
Mon job principal m'emmena dans l'Est de la France. Je devais rester au moins un an là-bas. Je pensais que là-bas, je ne pourrais pas me faire baiser régulièrement. Mais le Minitel arriva. Immédiatement, je compris que c'était une opportunité pour moi. C'était ma première vraie utilisation d'internet/Minitel pour me prostituer.
Je cherchai donc des clients par le Minitel, mais je me faisais éjecter très vite par les 36 15 car j'étais trop hot. Il me fallait être stratégique pour pouvoir joindre des mecs. Je changeai ma stratégie en étant plus commun. Malgré cela, cela ne bougeait pas.
Mais à force de persévérance, je m'améliorai. Cela me prit plusieurs mois avant d'avoir mon premier client par Minitel. Pendant ce temps dans l'Est, je me faisais baiser essentiellement par Minitel.
Un soir, un mec me contacta. Le dialogue fut rapide entre nous. Il me dit qu'il était prêt à payer mais à certaines conditions.
Il fallait que la prestation soit exhibe, c'est-à-dire que je devais être baisé de façon exhibe. Il aimerait que cela se passe sur un chantier. C'était son idée. Il voulait jouir aussi dans mon anus, mais il était éjaculateur précoce. Il me dit comment le faire baiser tranquillement avec lui pour qu'il dure plus longtemps. Il me demanda s'il pouvait pisser sur moi en fin de prestation.
Il me demanda aussi si je pouvais faire des groupes, et si oui, avec combien de mecs. C'était son délire. Si c'était un groupe, quels étaient les avantages pour le groupe ?
Je me mis donc à chercher un lieu : un chantier en fin de journée, de telle façon que cela soit exhibe, de telle façon que mon client soit heureux et d'apporter le maximum de plaisir. Je dus tourner un peu pour trouver.
La première fois que je l'avais fait, cela me parut facile de me prostituer au Bois de Boulogne. Mais les week-ends suivants, je trouvai cela moins marrant. En effet, beaucoup tournaient en voiture pour voir. Puis, quand je récupérais des clients, c'était tout à fait classique : juste une sodomie. Bref, c'était fatiguant pour de la baise simple. Car je ne le faisais pas pour l'argent mais pour le sexe, les spermes et la renommée (surtout pour la renommée - je voulais être connu comme prostitué).
Cela ne me plaisait pas au Bois de Boulogne. Je fis seulement 2 week-ends et 4 clients au total.
J'appris qu'au Trocadéro il y avait de la prostitution. Je passai donc un soir pour voir. Mais je fus vite déçu. En effet, les prostitués étaient bien plus jeunes car ils avaient 15 ans. Les clients venaient chercher la jeunesse. J'aurais voulu être à leur place. Je n'y retournai pas.
J'essayai au Bois de Vincennes. Mais je compris que c'était comme le Bois de Boulogne. Il fallait faire le trottoir. Je n'aimais pas faire le trottoir.
Mais je fis une belle rencontre. J'avais vu un mec faire le trottoir. Un beau mec grand, mince, blond.
Un dialogue se fit entre nous. Il me dit qu'il était un prostitué actif pour les femmes mais aussi pour les hommes, c'est-à-dire qu'en actif (il ne faisait que sodomiser). Il me dit que ce soir-là il n'y avait pas de client. Il me demanda comment j'étais fait et immédiatement je me mis nu et je jetai mon short et mon débardeur dans la voiture. Ma nudité l'excita, surtout en étant sur le trottoir ainsi. Cela ne l'a pas choqué. Il me sodomisa ainsi avec son gros sexe bien long - c'était son outil de travail - sortant du pantalon, moi nu appuyé sur la voiture. J'étais très excité d'être nu dans le Bois de Vincennes à me faire sodomiser dans la rue sur le trottoir alors que des voitures passaient. Les gens me regardaient vite fait mais ne klaxonnaient pas. Il se mit à jouir ainsi dans mon anus. Je nettoyai son sexe avec ma bouche. Mais j'étais très excité ce soir-là. On recommença dans la voiture mais il ne rejouit pas en moi.
Il finit par me dire qu'il était crevé et me demanda de le ramener.
Je m'habillai et on partit. Mais il bandait fort et il se masturbait tranquillement. Les fenêtres de la voiture étaient ouvertes. Au premier feu rouge, alors qu'on était à l'arrêt à côté d'une autre voiture, il me dit : "Suce-moi." On fit cela à chaque feu rouge. Cela me plaisait. Il jouit dans ma bouche à la fin.
Je le déposai devant chez lui et je rentrai chez moi. Je n'avais pas fait d'argent avec mon cul ! Cela me dérangeait car un prostitué devait faire de l'argent avec son cul.
Je fis un peu de Bois de Boulogne après cette aventure, mais cela ne me plaisait pas. J'arrêtai de me prostituer dans la rue pour trouver autre chose.
Le Bois de Boulogne est connu pour sa beauté mais aussi pour la prostitution.
Je devais donc me prostituer là-bas. J'avais 20 ans.
Un samedi soir, je fis le tour en voiture dans le coin du bois et des avenues autour.
Je vis des femmes se prostituant, "faisant le trottoir".
Mais ce n'étaient que des prostituées femmes et pas de mecs. Je garai ma voiture. Mon cœur battait très fort car j'étais un peu anxieux, ne sachant pas sur quoi j'allais tomber.
Je me mis dans un coin, pas trop près des femmes pour ne pas les déranger et pour ne pas être dérangé par leurs souteneurs.
Je m'étais habillé avec baskets et mini-chaussettes, débardeur, et mini-short de sport mis façon tanga de telle manière que l'on voie une partie de mes fesses. Le but était de montrer mon outil de travail, de ressembler à une pute et d'être vite nu. J'avais recommencé à dormir avec la bouteille la semaine précédente spécialement pour me préparer.
Sur le trottoir, sous un lampadaire pour que l'on me voie, je voyais les voitures passer devant moi. J'étais très fier.
Très rapidement, une voiture s'arrêta à mon niveau. La vitre se baissa et deux mecs d'une quarantaine d'années se trouvaient à l'intérieur.
"T'es une pute ?"
"Oui, bien sûr."
"Actif ? Passif ?"
"Exclusivement passif, mon outil de travail c'est mon anus."
Un grand sourire se fit sur les mecs.
"Tu prends tous les spermes dans le cul ?"
"Oui, bien sûr, et je les garde toujours en moi, c'est mon job."
"Même si on te vide des capotes usagées en toi ?"
"Oui, c'est mon job de garder les spermes en moi."
"Et la pisse ?"
"Le cul est réservé aux spermes, la bouche à la pisse, et je prends des douches de pisse."
"Et le fist ?"
Comme j'étais préparé en dormant avec ma bouteille, je leur dis que l'on pouvait me mettre une bouteille en moi. Des éclats de rires se mirent en place.
Ils me proposèrent un prix que j'acceptai. Je ne cherchais pas l'argent. C'était le fait d'être payé pour être baisé.
"Déshabille-toi."
Je reculai de telle façon que les mecs voient bien, mais aussi le maximum de voitures qui passaient.
Je retirai mon short et me voilà cul nu. Je retirai mon débardeur et me voilà tout nu. Les voitures qui passaient me klaxonnèrent. J'éprouvai une très grande joie et fierté.
"Monte !"
Je montai à l'arrière. J'ouvris les fenêtres arrière de chaque côté suivant leur demande afin d'être montré nu. Le passager me passa de gros godes et me demanda de les mettre. Je mis les genoux adossés sur les sièges avant afin de leur montrer mon anus, j'écartai les jambes et je mis les deux godes dans l'anus. J'avais juste du plaisir anal.
Je me masturbai l'anus avec les godes et cela leur donna plein de joie. Aux feux rouges, des voitures se mettaient à côté et les gens me regardèrent. Le trajet passa très vite et on rentra dans un parking d'immeuble. Là, je sortis nu avec les godes à la main.
"Monte par les escaliers," me dit un des mecs. Tranquillement, je montai nu avec les godes à la main des escaliers majestueux. Je risquais de croiser d'autres personnes, mais je ne croisai personne. En haut de l'immeuble, les deux mecs m'attendaient.
Puis les mecs me baisèrent à la suite et jouirent dans l'anus. Ils me mirent une main dans l'anus et une bouteille qui rentra facilement. Puis ils vidèrent une trentaine de capotes usagées récupérées dans les saunas (je suppose, ou lieux de drague ou sex-clubs) dans mon anus. Enfin, ils me pissèrent dans la bouche et sur moi. Après cela, ils me proposèrent de prendre une douche, mais je refusai car je préférais avoir la pisse sur moi. Ils firent quelques photos de moi nu dans l'appartement et sur le balcon donnant sur la rue, où les gens pouvaient me voir nu.
Un des deux mecs me demanda de re-pisser sur moi. J'acceptai. En sortant de la douche, dégoulinant de pisse, un mec me donna un élastique à mettre à la cuisse. Dès que j'eus mis l'élastique, ils me mirent l'argent sous l'élastique, puis ils me dirent de récupérer mes habits au bout de la rue à côté des poubelles, mais je devais me dépêcher car un camion-benne de poubelles arrivait. En effet, pendant qu'un mec me pissait dessus, le deuxième avait mis mon short et mon débardeur à côté des poubelles. Je savais que j'avais quand même du temps. Je descendis les escaliers nu tranquillement en tenant les capotes usagées qui avaient été vidées dans mon anus. J'allai jusqu'aux poubelles, mis les capotes usagées tranquillement dans la poubelle. Les éboueurs arrivés à mon niveau rigolèrent. Je leur dis que c'étaient mes clients (cela permettait de dire que j'étais une pute) qui voulaient cela. Mes clients me regardaient du balcon et trouvaient cela génial. Puis je mis mon débardeur, puis mon short en prenant bien soin qu'il soit en tanga. J'envoyai un grand salut à mes clients et je tournai dans la rue de côté. Je récupérai mon argent sur ma cuisse et le mis dans mes chaussures.
Je fonçai au Bois de Boulogne, très fier de ce que j'avais fait.
Ce soir-là, je fis un autre client, plus traditionnel, moins agréable car c'était une baise classique avec un seul mec. Il jouit dans une capote pendant la sodomie car il voulait se protéger, mais je récupérai la capote que je vidai le jour suivant dans mon anus. Pour moi, je devais garder les spermes de mes clients en moi.
Puis j'allai me coucher, ravi de cette soirée. C'était ma première vraie prostitution dans la rue avec des inconnus totaux, à part Lyon.
Je ne parlerai ici que des saunas et sex-clubs de Paris. Je ne donnerai pas de nom d'établissements mais des situations (surtout que certains ne doivent plus exister).
J'avais compris qu'avec les saunas je progresserais en sexe.
Il fallait que je découvre tous les saunas de Paris, que je découvre leur fonctionnement, que je comprenne la clientèle des saunas.
J'ai donc décidé d'enchaîner les saunas parisiens tellement diversifiés. J'avais 20 ans. Pendant plusieurs mois, j'y allais les week-ends, soit le samedi soit le dimanche. J'ai visité tous les saunas de Paris.
Il y avait ceux qui avaient de grands espaces, où les mecs paraissent petits dans ces grandeurs de saunas, ceux qui étaient plus petits avec beaucoup moins d'équipements. Certains saunas servaient pour des rencontres, d'autres pour seulement des baises. Il y avait les saunas pour les jeunes, ceux des jeunes aux vieux et d'autres pour les vieux. Il y avait les saunas avec des piscines, des cabines, des salles de projections, des saunas secs, des hammams, des backrooms, des bars, des salles de musculation et d'autres avec la moitié des équipements. Les photos qui se trouvent ci-dessous sont trouvées sur internet de divers saunas ne correspondant pas à ceux où j'ai été.
Dès l'entrée, on payait l'entrée. Là, on nous donnait suivant les établissements une à deux serviettes, souvent une grande et une petite. À cette époque, on nous donnait des capotes dès l'entrée.
Puis on rentrait dans les vestiaires où ceux qui rentraient croisaient ceux qui partaient ou tout le monde se déshabillait. C'était pour moi un lieu où je pouvais montrer que je ne portais pas de slip quand je me déshabillais. Les mecs me mataient et me trouvaient hot. Je me faisais ainsi remarquer. C'était le but : je voulais que les mecs me voient et me suivent après.
On croisait des hommes plus pudiques qui, du slip, s'empressaient de mettre une grande serviette autour de la taille.
Pour ma part, quand j'étais nu, je restais nu et je prenais juste la petite serviette à la main pour aller dans le sauna. Bien sûr, je me faisais remarquer par ma nudité.
Généralement, on arrivait sur le bar accompagné du salon permettant aux mecs de boire, de grignoter, de dialoguer et de se reposer.
J'essayais de passer le moins de temps dans ce lieu, car j'étais au sauna pour me faire baiser.
Puis il y avait les salles "vidéos" où les mecs visionnaient en commun des films X de toutes sortes. Pour moi, cela permettait de voir des films X et de me donner des idées de baises. Parfois, de 1 à 4 mecs me baisaient dans ce lieu devant tout le monde. Je montrais à tous que j'aimais cela.
Il y avait parfois une piscine permettant de faire des longueurs. Bien sûr, les distances étaient courtes et cela ne permettait pas de nager facilement. Mais cela permettait de montrer sa nudité, parfois de faire des rencontres et parfois des mecs venaient me baiser dans l'eau devant tout le monde, mais cela arrivait peu de fois.
Les douches : ce lieu était un lieu où tout le monde se trouvait nu, où les mecs se croisaient car ils sortaient de la piscine, des hammams, des cabines... C'était un lieu que j'aimais beaucoup.
Les hammams et saunas secs permettaient d'évacuer les graisses grâce aux grosses chaleurs soit très humides, soit très sèches. Je préférais très humide et je me suis beaucoup fait baiser dans ces lieux. Souvent, environ 5 mecs me baisaient à la suite devant les autres
Il y avait les cabines qui permettaient de baiser en couple ou à plusieurs.
Souvent, les mecs désiraient me baiser dans ce lieu car plus intime. Mais je préférais le collectif que l'individuel.
Il y avait des salles avec des équipements permettant de faire des fists facilement ou des gang bangs devant plein d'autres. J'aimais ces pièces car je me faisais baiser à la suite devant tous, mais ce n'était pas toujours confortable.
Ce que je préférais, c'était le backroom qui est des couloirs sans lumière. Je ne savais pas qui me baisait et m'offrait son sperme dans l'anus. J'avais trouvé la solution pour faire jouir le plus de mecs dans mon anus à la suite en moins de temps possible : je me promenais nu dans le sauna, j'allais voir un bout de vidéos X ou j'allais au hammam nu. M'étant fait remarquer, je rentrais dans le backroom. J'avais toujours des mecs qui me suivaient. Là, je mettais un sexe d'un inconnu dans ma bouche et de l'autre dans l'anus. Quand le mec avait joui dans mon anus, je me retournais pour mettre le sexe de l'inconnu que je suçais dans mon anus. Je nettoyais le sexe sortant de mon anus plein de spermes - il n'y avait pas de goût de l'anus mais juste des spermes - et je me remettais à sucer un autre mec. Le but était de faire jouir le plus de mecs dans mon anus. Je passais des après-midis à faire cela en fonction de l'affluence dans les backrooms. Les mecs ont vite compris que je ne refusais jamais. Parfois, j'étais obligé de me vider car j'avais trop de spermes. Comme je changeais de sauna, je n'avais pas le temps d'être connu.
J'ai donc essayé de faire tous les saunas parisiens à me faire baiser par le plus de mecs possible.
J'ai été beaucoup sollicité pour me baiser, mais cela ne me rapportait pas d'argent. J'espérais être payé et je cherchais toujours un moyen de me faire payer pour le sexe.
J'allai un soir dans un sex-club pour me faire baiser et connaître ce lieu.
Devant l'établissement, des mecs dialoguaient. Je rentrai. Il y avait beaucoup de mecs dans les couloirs et au bar. On passait difficilement dans les couloirs. Je descendis des escaliers et, sur chaque marche, il y avait un mec avec un air triste. J'avais l'impression qu'ils allaient à l'abattoir. On aurait dit des mecs qui désiraient descendre mais avaient peur de descendre.
En bas, pas de lumière, de mauvaises odeurs : transpiration mélangée peut-être avec de la pisse (et peut-être du scato ?). C'était la baise bareback.
Je repartis de ce lieu que je ne trouvais pas agréable. Ces visages de ces mecs dans l'escalier ne m'ont pas donné envie d'y retourner. Je fonçai sur un sauna pour faire jouir des mecs dans l'anus.
Je fis presque tous les saunas de Nantes à Lille, Paris... Je voyageais exprès pour faire les saunas d'autres villes.
Je décidai donc de passer mes week-ends à Paris pour trouver des jobs sexe et nu, mais aussi pour apprendre sur le métier de travailleur sexuel. J'y allais juste la journée. Je commençai par les sex-shops.
Je devais connaître tous les sex-shops dans tous les quartiers afin de connaître les produits, connaître les ambiances et savoir s'ils recrutaient. Je pouvais faire tous les sex-shops d'une rue dans une après-midi, donc cela allait vite. J'en visitai des dizaines.
Connaître les produits : Après avoir vu les vêtements sexy, les lubrifiants, les objets comme les boules de geisha, je m'intéressai surtout aux godes, plugs...
En effet, je regardais cela avec attention pour différentes raisons. C'était donc pour connaître les produits (tailles, formes, couleurs...), pour les toucher si possible pour connaître la texture, pour montrer que les godes m'intéressaient pour moi et pour me faire remarquer en tant que gay passif. Les vendeurs venaient me parler bien sûr et comprenaient.
Je devais prendre en main le maximum de boîtes pour bien les regarder et montrer mon intérêt. J'espérais qu'un vendeur me propose un job ou du sexe tarifé.
Puis je regardai les cassettes vidéos que l'on pouvait voir sur place dans des cabines ou louer pour chez soi. Je regardais toutes les catégories qui existaient (hétéro, gay, gang bang, spermes...). Je m'aperçus que certains sex-shops ne s'intéressaient pas du tout aux classements. Pourtant, c'était très utile. Je regardais aussi le comportement des mecs qui se cachaient, alors que je regardais ouvertement.
Je m'aperçus que les vidéos pornos hétéros étaient bien mieux réalisées que les vidéos gay. Je trouvais que les vidéos gay avaient 20 ans de retard sur l'esthétique, les pratiques, le réalisme... que les vidéos hétéros. Les scénarios étaient mauvais et les prises de vues étaient mauvaises.
Je regardais aussi les lieux où les mecs allaient voir les vidéos, où peu de mecs allaient en même temps. J'y entrais parfois et regardais des vidéos. Dès qu'ils passaient les rideaux, ils allaient dans une cabine pour jouir d'une vidéo qu'ils avaient choisie.
Je considérais qu'un(e) prostitué(e) pourrait apporter plus de plaisir aux mecs qui allaient regarder les vidéos. C'était mon idée de job.
Connaître les ambiances : D'un sex-shop à un autre, les ambiances étaient différentes par l'organisation des sex-shops. Mais dans tous les sex-shops, il y avait beaucoup de mecs qui se cachaient quand ils achetaient un objet sexuel ou une lingerie, mais aussi quand ils regardaient les coffrets des cassettes vidéos. Certaines personnes tournaient même dans les rayons pour ne pas être avec une autre personne. C'était très drôle à voir. En tout état de cause, le silence était roi !
Savoir s'ils recrutaient : Je demandais souvent aussi s'ils recrutaient, mais les gérants restaient toujours très vagues là-dessus et montraient un grand pessimisme sur ce domaine. Ils avaient peur de la police ou autres. J'étais fort déçu de cette situation. Je ne trouvai pas de job dans un sex-shop à Paris.
Faire le tour des sex-shops m'a permis de savoir un peu plus sur ce milieu de vente de produits sexuels et de me faire connaître, mais aussi de mieux comprendre ce milieu.
Je passai l'année suivante du bac comme la précédente, avec plus de mecs qui venaient jouir en moi devant caméra chaque mercredi. Pour les épreuves du bac, la période se déroula comme l'année d'avant, avec plus de mecs qui me baisaient. Cette fois-ci, j'eus mon bac.
L'année suivante, je partis continuer mes études dans une école dans le sud de la France. Passionné par mon nouveau travail, je passais les journées et moitié des nuits à travailler. Pas de sexe. Je ne dormais plus avec une canette ou une bouteille dans l'anus. Cela me manquait beaucoup. Seul le dimanche était libre et je le passais à dormir.
À Noël, je partis chez mes parents. Je pris le train. J'avais une correspondance à Lyon. J'arrivai à 23h00 et mon train suivant était vers 6h00 du matin. Je mis les affaires à la consigne. Je fonçai vers les sex-shops puis par le coin des prostituées.
J'étais fasciné par ce milieu et j'essayais de comprendre au maximum comment cela se passait dans les sex-shops en regardant les comportements des vendeurs et des clients, mais aussi de voir comment les prostituées récupéraient des clients. Elles me draguèrent et me proposèrent une passe.
Après la fermeture des sex-shops, et après m'être fait draguer par des prostituées (étant gay exclusivement passif, je n'allais pas faire de sexe avec elles), je décidai de revenir vers la gare. Je m'aperçus qu'il y avait un jardin sur les hauteurs qui était encore ouvert la nuit. J'allai voir et je vis plusieurs mecs qui tournaient dans ce parc.
Je me mis dans un coin. Un mec vint me voir et me dit : "T'es une pute ?" Il devait y en avoir dans le coin. Instinctivement, je répondis par le positif. Il me demanda combien je prenais pour faire jouir dans le cul les trois mecs qui tournaient et lui-même.
Ne sachant pas les prix, je lui répondis : "Combien tu me proposes ?" Il me dit un prix peu élevé pour que tous jouissent dans mon anus et me pissent en bouche. J'acceptai. Après avoir baissé mon pantalon, les 4 mecs défilèrent en moi rapidement, puis ils me pissèrent dans la bouche un par un. Ils repartirent ensuite un par un pour aller dormir.
C'était ma première vraie prostitution payée avec des inconnus trouvés dans la rue. Je me sentais très fier et je voulais en faire d'autres. J'étais vraiment prostitué enfin.
Après que tous aient joui en moi et que j'aie reçu mon argent, je mis une canette en moi. Je me sentais bien avec les spermes des mecs en moi et avec la canette.
Je retournai dans la salle d'attente de la gare et le matin je pris ma correspondance pour rentrer chez mes parents.
Dans l'année, je bossai beaucoup pour mon job. Mais à chaque fois que j'avais des vacances (deux fois dans l'année : Noël et une autre fois), je fis la même chose à Lyon, au même endroit, dans le parc. Je me faisais 1 ou 2 mecs à chaque fois.
L'année suivante, je me retrouvai dans une ville à 100 km au nord-est de Paris. Je compris immédiatement que je ne ferais pas de sexe dans cette ville car elle était trop petite et il n'y avait rien.
Mais j'étais pas loin de PARIS (une heure de train) !
J'étais chez moi et le téléphone sonna. Le chef d'établissement du lycée me téléphona. Il me dit que je devais aller passer l'oral car il me manquait des points pour avoir le bac.
Immédiatement, de la joie se fit, pas pour passer l'oral mais pour retourner au bar. J'étais plus content de retourner dans ce bar que de passer le bac.
Je téléphonai au bar immédiatement pour prévenir qu'ils fassent venir le maximum de mecs.
J'arrivai vers 11h00, la veille de l'oral, au bar. Immédiatement nu, je me retrouvai avec une vingtaine de mecs me baisant, beaucoup plus que pour les épreuves écrites. Là, je vis le pion me regardant me faire baiser pour la première fois et seule fois. On dialogua un peu et j'appris que le pion était bisexuel. Cela lui fit plaisir de me voir en action. Il me baisa aussi.
Je passai toute la soirée et la nuit à me faire baiser à la suite par énormément de mecs. Je me couchai vers 5h00 du matin avec une canette dans l'anus.
Le matin, je fonçai passer l'oral de bac avec la canette toujours dans mon anus, mais mon esprit était à la baise.
Je me rappelle de l'épreuve d'allemand, où j'étais bon.
La professeure me dit : "C'est quoi cela ?"
Mon esprit était embrouillé.
"C'est le soleil," lui répondis-je.
"Oui, mais en allemand cela serait mieux."
Je ne savais plus.
"Die Sonne," me dit-elle.
Bien sûr, je le savais.
"C'est quoi cela ?"
Silence de ma part.
"Le ciel."
"Oui, mais en allemand ?"
"Der Himmel."
" der himmel"
Je le savais.
"Vous comprenez que je ne peux pas vous mettre la moyenne," me dit-elle. C'était tout à fait normal. Les examinateurs ne remarquaient rien de bizarre dans mon comportement. Tous les oraux se firent comme cela. Je savais que j'allais rater mais je m'en fichais.
Après les épreuves, je fonçai au bar. Immédiatement nu, je rentrai dans la salle où je reconnus le patron du bar, le pion, le caméraman, des mecs qui m'avaient baisé. Il y avait beaucoup de monde, une vingtaine de personnes. On me mit debout sur le comptoir pour que je sois vu nu par tous. Le caméraman monta aussi sur le comptoir et me remit le "certificat de réussite d'acteur porno" donné par le patron du bar.
Cela fut filmé et photographié. Tout le monde applaudit.
J'étais fier, bien sûr plus que pour le bac. Je me disais : "Ma carrière commence." Je me sentais comme une star porno reconnue.
Puis je repris la baise non-stop toute la nuit à faire jouir des mecs à la suite dans mon anus.
Le matin, après une nuit blanche non-stop de baise, je pris une douche de pisse, mis ma canette et je quittai pour rentrer chez moi.
J'étais très fier d'avoir fait cela et d'avoir reçu mon faux diplôme.
Mais vis-à-vis du bac, ce n'était pas cela car je redoublai. Je téléphonai à ce moment-là au bar pour le prévenir qu'il prépare plus de baise filmée, plus de spermes, plus de pisse. Je voulais faire encore plus pendant ma deuxième année de terminale.
J'attendais avec impatience l'épreuve du bac car je savais que j'avais la prestation sexe dans le bar comme l'année d'avant.
Après le repas du midi, je fus emmené dans le bar. Immédiatement, je me mis entièrement nu. Je rentrai sur l'arrière du bar et plein de mecs qui avaient vu mes vidéos me montrèrent leur joie de me voir. Ils voulaient surtout jouir en moi. Je vis immédiatement à l'écran les pornos que j'avais tournés dans l'année. J'étais heureux et je savais que les vidéos étaient bien vues. J'étais très fier de moi.
Puis un par un, plus de dix mecs me sodomisèrent à la chaîne avec parfois des entrées de bouteille dans l'anus. La bouteille rentrait maintenant toute seule. Pour la première fois, des mecs me fistèrent, mais de façon irrégulière.
À 4h00 du matin, je me couchai avec une canette dans l'anus, toujours sur un matelas recouvert d'un plastique plein de pisse. J'adorais me réveiller trempé de pisse.
Le matin, je me levai, gardai la canette en moi et partis en épreuve de bac, mais mon esprit était sur la soirée. Les autres candidats ne remarquaient rien, c'était normal, ils ne pouvaient pas voir.
Toute la journée, je ne pensai qu'à cela au lieu de me concentrer sur les épreuves du bac. J'étais obligé de récupérer les spermes dans un verre et de les boire après car je ne pouvais pas tous les garder.
Après les cours dans l'après-midi, je fonçai au bar. Je repartis sur la même soirée d'être baisé à la chaîne (baise, spermes, fist, pisse...).
Je me couchai encore à 4h00 du matin avec une nouvelle canette.
Le jour suivant, les épreuves du bac continuèrent, mais je commençai à fatiguer car je dormais peu. Mais mon esprit était toujours sur le sexe et la nudité en public. La journée devint longue.
Après les épreuves du bac, je fonçai dans le bar. Et c'était reparti pour la baise à la chaîne. Cela me plaisait.
Je me recouchai à 4h00 du matin toujours avec une nouvelle canette.
Le matin, ce fut dur de me lever, mais il ne me restait plus qu'une demi-journée d'épreuves. À midi, je fonçai au bar et il y avait toujours autant de mecs qui venaient jouir dans mon anus.
Là, comme par hasard, je n'étais pas fatigué. Je passai toute la nuit à me faire baiser jusqu'au matin. J'étais crevé car c'était parfois plusieurs heures non-stop.
En fin de matinée, après la nuit blanche, je dis au revoir à l'organisateur. Je me rhabillai en commençant par mettre une canette dans l'anus, puis je partis à la gare pour rentrer chez moi.
Tout le trajet du retour, je dormis dans les trains.
J'étais très fier de ce que j'avais fait en tout cas en sexe. J'étais payé peu car ce n'était pas cela que je cherchais. Par contre, niveau bac, je trouvai que je n'avais pas été performant (en particulier en math où d'habitude j'étais généralement très bon).
Cette année-là fut l'année des paris : "Tu n'es pas cap."
"Moi pas cap ? C'est mal me connaître."
Le premier pari fut avec les internes en terminale : tu n'es pas cap de te laver qu'avec de la pisse et de ne boire que cela le soir. Les terminales internes me pissaient déjà dessus avant, mais là c'était en plus de me laver exclusivement avec de la pisse, de ne boire QUE de la pisse. Je le fis et j'aimai cela : l'odeur, le goût, et me sentir sale.
Le deuxième pari fut : tu n'es pas cap de faire la séance de sport avec la canette dans l'anus. On faisait de tout en sport. Ils s'aperçurent vite que cela était facile pour moi. La canette n'était pas du tout visible quand j'avais mon short, et le prof de sport ne remarqua rien. Je ne fis donc les séances de sport qu'avec la canette en moi.
Puis ils me demandèrent de faire une séance de sport avec la bouteille. Plus compliqué. La bouteille était dans la chambre. J'ai dû garder la bouteille en moi en me levant, la garder pour les cours, faire la séance de sport et la garder jusqu'au lendemain car je ne voulais dormir qu'avec la bouteille. Heureusement, la séance de sport c'était qu'un footing dans la campagne. Courir avec la bouteille était facile pour moi. Mais toute la classe, même la plus timide, voulait voir cela et en particulier l'anus ouvert juste après avoir retiré la bouteille. Environ 30 élèves, dont des filles. Donc lors du footing qui était toujours le même parcours, on s'arrêta dans le bois. Je baissai mon short et montrai mon anus avec la bouteille à toute la classe. Puis je retirai la bouteille devant eux pour qu'ils voient l'anus béant. Cela donna beaucoup de rire, de plaisir et d'étonnement.
Le troisième pari fut : tu n'es pas capable de garder la bouteille en toi toute la semaine. Ce n'était pas possible car le mercredi après-midi je faisais du porno. Mais j'eus une opportunité une semaine car le porno ne pouvait pas se faire. Autant essayer de faire ce pari.
Le dimanche soir, je me couchai avec la bouteille comme tous les soirs. Je dormis mal à cause de l'expérience que j'allais vivre. Mais le matin, je ne la retirai pas. J'allai à la gare à pied comme chaque lundi. Dans le train, je m'aperçus que les vibrations des rails faisaient des secousses à l'intérieur de moi-même. Ce n'était pas douloureux mais gênant. Je décidai de rester debout sur tout le trajet. Arrivé, je retrouvai les copains devant le bus qui nous emmenait au lycée. "Alors tu l'as ?" me dit un interne en terminale. "Vérifie toi-même." J'avais un fuseau de sport et le mec me mit la main aux fesses et vérifia. Il prévint immédiatement les autres de la classe qui me mirent la main aux fesses. Une bonne partie du bus vérifia aussi. Ils éclatèrent de rire de voir que j'avais bien la bouteille. On monta dans le bus. On se mit dans le fond du bus où, derrière les sièges, je baissai mon fuseau pour bien montrer mon anus avec la bouteille. Plus de 10 personnes virent.
Pendant les cours toute la semaine avec la bouteille, je m'asseyais bien droit sur ma chaise.
Je gardai donc la bouteille toute la semaine.
Le vendredi, rentré chez moi, je décidai de garder la bouteille jusqu'au lundi matin pour faire une semaine complète. Le lundi matin, quand je la retirai, j'avais l'impression que j'étais nu. Mon anus était hyper ouvert mais se referma vite.
Un autre pari était de me photographier nu dans différents lieux du lycée. Cela fut facile malgré les lieux : chambre, dortoir, douche, salle de classe, chapelle, cantine, escalier, toilettes, salle de cours, vestiaire... Plusieurs mecs me prenaient en photo, et je ne restais pas longtemps dans chaque lieu pour ne pas me faire prendre. Ces photos allaient aux terminales.
À chaque fois que je gagnais des paris, je gagnais des cadeaux car à chaque fois je demandais : "Qu'est-ce que je gagne ?" Je gagnais surtout de l'argent.
J'avais progressé dans l'agrandissement anal, mais cette année de bac fut une progression dans le tournage porno, dans des paris sexes, dans des prestations.
Je tournais déjà des vidéos pornos avec Jacques et Patrick (sans savoir que les pellicules ne fonctionnaient pas) et j'avais tourné en direct dans le bar l'année d'avant.
Mais je passais un cap en tournant du porno chaque mercredi après-midi, pour une diffusion dans un bar chaque semaine.
Le deuxième mercredi (car j'avais l'autorisation de sortie pour l'après-midi), j'allai dans un appartement dans le centre du village. J'étais avec le caméraman qui me fit un interview. J'étais nu, avec ma bouteille dans l'anus. Le caméraman filmait mon anus avec la bouteille visible, en gros plan et de plus loin pour que l'on me voie bien. Je répondis aux questions : pourquoi je voulais être un prostitué. Je dis que la nudité et le sexe faisaient partie de moi depuis toujours et que me prostituer était ma voie. Je n'étais pas excité mais fier de parler de mon intimité à la caméra.
Puis vinrent trois mecs qui me baisèrent à la suite. Je gardais tous leurs spermes en moi, obligatoirement. On fit quelques photos pornos et je remontai au lycée avec leurs spermes.
Chaque mercredi, un à trois mecs venaient me baiser devant les caméras. Leur visage n'était pas visible. Il n'y avait que moi que l'on pouvait reconnaître. Il n'y avait pas de capote. Il y avait des réguliers mais beaucoup d'irréguliers. Je me sentais bien, j'étais fier et j'en voulais toujours plus.
Pour les autres élèves de l'internat de terminale, des photos X furent faites car ils les avaient demandées par l'intermédiaire du pion. Ce dernier devait leur apporter les photos.
Le caméraman me proposa plusieurs photos, mais je trouvai que ce n'était pas assez hard. Je voulais plus de gang bang où l'on me remplissait à la suite, avec plus de bites et plus de sperme visible sur moi. Il fit venir sept mecs. Une vidéo (pour le bar) fut faite et l'on me voyait bien avec tous ces sexes autour de moi, en moi, et avec des caméras autour. Tous jouirent en moi. Sur les photos finales, on me voyait couvert de sperme et avec plusieurs bites en même temps.
Après que j'eus fait mon choix des photos, par l'intermédiaire du pion, mes photos furent mises sur un lit d'un élève de terminale qui s'empressa de les montrer aux autres élèves de terminale, puis à la classe. L'élève la plus timide me rendit la pochette des photos car elle était la dernière à les avoir regardées. Elle avait apprécié et avait trouvé super ce que je réalisais et appréciait mon courage.
Je ne comprenais pas pourquoi elle parlait de courage - pour moi, ce n'était pas du courage, c'était juste ma vie.
À l'internat, les terminales me pissaient directement dessus dans les douches. Des bouteilles de pisse venant de fuites d'urinoirs étaient récupérées pour que je puisse boire.
J'étais très content et fier. Je faisais fureur, presque une star locale, au moins dans le milieu où j'étais.
Le samedi matin, après avoir reçu le challenge, je fonçai chez Patrick : "Patrick, il faut que tu m'aides," en lui expliquant la situation. Il me dit qu'il n'y avait qu'une solution. "Travailler, travailler, travailler l'anus plusieurs fois par jour. Mais il y a peu de chances que tu y arrives."
On commença immédiatement le travail. Il me mis une bouteille dans l'anus et commença à l'enfoncer . Bien
On commença immédiatement le travail. Il me mit une bouteille dans l'anus et commença à l'enfoncer. Bien sûr, cela ne rentrait pas. C'était difficile, mais je faisais attention pour que ce ne soit pas douloureux. On passa trois heures à essayer de faire rentrer la bouteille. L'après-midi, je continuai chez moi, puis le soir, puis le dimanche. Dès le premier jour des vacances, je continuai trois fois par jour, seul et avec Patrick. Mi-juillet, j'y arrivais presque, presque, mais pas encore la partie la plus grosse. Je faisais progresser centimètre par centimètre. Fin juillet, je commençai à rentrer la bouteille. Il me manquait en profondeur. En effet, il fallait que je la rentre entièrement.
Je continuai à la faire rentrer de plus en plus chaque jour, centimètre par centimètre. Cela me prenait du temps. J'arrivai avec difficulté à la mettre en moi complètement. J'étais hyper fier. Il fallait que je la garde en moi pour dormir avec la bouteille. Donc je la gardais en moi, allongé sur mon lit : 15 minutes, puis 30, puis une heure, puis deux heures pour arriver à 8 heures.
J'avais utilisé tout l'été à faire cela. L'expérience avait été très difficile, longue, mais avec mon énergie, mon entêtement et grâce à Patrick, j'étais arrivé à dormir avec une bouteille une semaine avant le début des cours. J'étais assez fier car j'étais persuadé que peu de personnes étaient capables de faire cela.
Dès le premier soir de la rentrée (les terminales étions dans des chambres de 6), j'ai pu montrer mes exploits vis-à-vis de la bouteille. Les 11 mecs des deux chambres étaient présents. Tous les internes de terminale étaient très très impressionnés de voir cette bouteille rentrer entièrement mais aussi, quand elle sortait, de voir l'anus ouvert béant pendant quelques secondes. Je me couchai nu avec ma bouteille. Je ne dormis par la suite qu'avec ma bouteille pendant deux ans, car je redoublai ma terminale.
Le jour suivant, le pion vint me voir : "Tu as gagné," me dit-il. "Quelles sont tes conditions ?"
Je répondis facilement car j'avais pensé à cela : "Mes conditions sont simples :
Je veux être payé pour tous les tournages pornos
Je veux que seul moi soit visible et que l'on me reconnaisse me faisant sodomiser
Pas de capotes
Des mecs différents et nouveaux (minimum trois mecs chaque mercredi) à chaque tournage, les vidéos doivent être diffusées dans le bar
Des photos du tournage doivent être faites pour les internes terminales, car je pense que c'est important
Un interview où je suis entièrement nu expliquant pourquoi je veux être un prostitué, diffusé dans le bar
Je veux à l'internat me laver qu'avec de la pisse et en chambre ne boire que de la pisse, fournie par les internes terminales de ma chambre
Je veux que pour les épreuves du bac, cela se passe comme pour l'épreuve du bac de français, c'est-à-dire baise à la chaîne dans le bar et que je sois payé
Le pion vint me voir après que les internes de terminale soient venus me regarder en train de bronzer nu dans un coin de la campagne un mercredi après-midi. Une discussion s'engagea. Il apprit que je voulais être un prostitué et un acteur porno entre autres. Il me dit qu'il était surpris par mes capacités vis-à-vis de mon anus. Il me proposa qu'après le bac de français, j'aille dans un bar de la ville où les épreuves se faisaient, pour me faire baiser par plusieurs mecs. Cela pourrait être filmé et retransmis en direct sur un écran. Je lui dis : "Qu'est-ce que je gagne ?" Il ne savait pas. La semaine suivante, il revint me voir et me dit que je serais payé. Je lui dis : "J'ai des conditions." Il me demanda lesquelles. Je lui dis : "Que l'on me voie exclusivement nu, que l'on me présente en tant que futur travailleur du sexe, que je prenne des douches de pisse et que je boive que de la pisse, que les mecs jouissent dans mon anus sans capote, que l'on s'occupe continuellement de mon anus. Bien sûr, les baises pouvaient être filmées et retransmises en direct, mais je devais être le seul acteur nu, que l'on voie mon visage afin que l'on reconnaisse que c'est bien moi qui me faisais sodomiser."
C'était accepté.
Le matin du bac, on nous emmena, nous les internes du bac de français, à l'épreuve. Je n'avais pas trop dormi car j'avais beaucoup pensé à l'après-midi que j'allais passer dans le bar. Je dormis dans le bus.
Je fis mon épreuve de français en pensant qu'à la prestation sexe que j'allais faire dans l'après-midi. Dès que ce fut fini, je fonçai au bar. J'avais rendez-vous dans une arrière-cour non accessible au public du bar.
Un mec fumait sa cigarette.
La conversation s'engagea immédiatement et c'était lui qui préparait la soirée. "Tu veux commencer quand ?" me dit-il. "Maintenant," lui répondis-je. Il me montra le lieu pour me déshabiller et ranger mes habits, le matelas avec un plastique dessus pour éviter que la pisse ne passe et pouvoir dormir la nuit, les seaux de pisse afin que je prenne une douche de pisse avant de commencer à bosser mais aussi pour que je prenne des douches de pisse régulièrement.
Je me mis vite entièrement nu.
Puis je rentrai dans la salle arrière du bar. C'était un deuxième bar. J'étais au comptoir en attendant les clients. Puis vint un mec, puis deux, puis trois, et les mecs, pendant que j'étais au comptoir, me baisaient à la suite devant la caméra qui passait à côté de moi. Je ressentais du plaisir et de la fierté d'être filmé. Le caméraman faisait attention à ce que les autres mecs ne soient pas vus. Un câble allait de la caméra à l'écran télé pour une vision en direct. On me voyait me faire sodomiser à la chaîne. Le caméraman passait de la caméra à l'appareil photo régulièrement. Cela dura de 12h30 à 4h00 du matin non-stop. Je gardais tous les spermes en moi. Entre deux sodomies, les mecs me mettaient des canettes pour rigoler dans l'anus. Puis très vite, ils décidèrent de me mettre une bouteille de vin. Mais là, mon anus refusait car mon anus était trop étroit pour la bouteille. Mais ils essayaient. Cela me plaisait. Cela serait cool si j'y arrivais.
À 4h00 du matin, je me couchai sur le matelas avec son plastique plein de pisse. J'étais crevé. Je me mis ma canette pour dormir et je me couchai dans la pisse. Je dormis très bien et me réveillai trempé de pisse. À 6h00, je me levai pour aller en cours. On m'emmena jusqu'au lycée en voiture. J'étais un peu dans le brouillard avec la fatigue, mais j'étais heureux de ce que j'avais fait. Je me retrouvai en cours et je m'aperçus que j'avais oublié de retirer la canette de mon anus. Ce n'était pas grave, j'allais la garder la journée. Mon anus était habitué. Personne ne remarqua.
Le jour suivant, le pion, qui avait su que les critiques du bar étaient excellentes - on disait que j'étais un bon passif - me dit : "Le bar a apprécié ta prestation mais il voudrait plus. Il voudrait que tu tournes du porno avec des inconnus chaque mercredi après-midi de l'année prochaine pour lui, pour une diffusion dans le bar. Mais si tu n'es pas capable de dormir avec une bouteille dans l'anus l'année prochaine, tu feras du porno et la prestation du bar au moment du bac gratuitement."
Je compris que le patron voulait que je bosse gratuitement car il savait que je ne pourrais pas mettre la bouteille dans l'anus car il avait vu toutes les tentatives de la soirée où on avait essayé de me mettre une bouteille.
Je voulais être payé. Je lui dis : "Et si j'arrive à dormir avec la bouteille tous les soirs ?"
Le pion sourit, se disant que je n'y arriverais pas. Il me dit : "Le patron du bar fera comme tu le désires, tu seras payé, et il suivra tes exigences !"
J'avais un nouveau challenge. J'avais tout l'été pour m'entraîner avec la bouteille.
Je ne travaillais pas au lycée car je pensais constamment au sexe et au travail du sexe. Mon esprit se tournait vers les travailleurs du sexe.
Comme mes notes étaient mauvaises, mes parents me mirent en internat à plus de 100 km de chez moi. J'avais 17 ans. C'était dans une institution catholique. C'était un très bel établissement avec de belles personnes à l'intérieur.
Le premier soir, le pion, avant de nous faire rentrer, nous tria dans l'ordre des classes. Les terminales avaient des chambres de six, les premières étaient sur des box au fond du dortoir, et entre les premières et les terminales il y avait tous les box par classe.
Le pion, avant de faire rentrer les premières, nous demanda s'il y avait quelqu'un à qui ça dérangeait la lumière car il y avait un volet qui fermait mal. Et par conséquent, la lumière du lampadaire éclairait le lit de cette personne. Immédiatement, je trouvai l'occasion de lui dire que je prenais cette place. Je me dis que cela aurait de l'importance pour moi.
Dès le premier soir, les autres garçons s'aperçurent que je ne portais pas de slip. Puis qu'après la douche, je revenais avec une simple serviette autour de la taille et que je ne mettais pas de pyjama pour dormir, mais restais nu. Ils étaient amusés et voyeurs par interrogation.
Dès le premier soir, une bataille de polochon se fit contre moi pour me faire sortir du lit nu. Je me retrouvai nu devant une dizaine de mecs. J'étais heureux. Mais les batailles de polochon s'arrêtèrent vite à cause du proviseur qui dormait juste à côté.
Les jours suivants, je trouvai la solution pour dormir avec ma canette comme ce que je faisais à la maison. J'emmenai ma trousse de toilette où la canette était à l'intérieur. Je la mettais quand j'étais aux toilettes, puis je prenais ma douche, et j'allais me coucher.
Mais il fallait que je montre non seulement ma nudité pour ceux qui le voulaient, mais aussi que je dormais avec ma canette de Coca. Je dormais presque toutes les nuits avec la canette dans l'anus pendant toute l'année.
Grâce au volet qui ne se fermait pas entièrement, la lumière du lampadaire extérieur éclairait mon lit. Il suffisait que je sorte mon corps des couvertures, que je mette mes fesses vers la lumière et le tour serait joué pour montrer ma nudité.
Les gars de première remarquèrent vite cela, mais aussi le pion. Je vis des mecs qui venaient regarder mon lit pendant que je dormais.
J'avais réussi mon exhibition.
Le mercredi après-midi, nous étions libres de faire du sport, de nous promener autour de l'établissement qui se trouvait en pleine campagne.
Donc le mercredi après-midi, je partais dans la campagne pour bronzer dans un petit coin non visible. Mais au printemps, les élèves internes de première trouvèrent mon coin.
Pour bronzer, je prenais une petite serviette que je mettais pour bronzer intégralement. Je mettais ma canette dans l'anus. Quand les autres élèves ont découvert mon coin, ils venaient regarder, en particulier mon anus avec la canette. Puis un des mecs me dit qu'il voulait me pisser dessus. J'étais excité. Je lui donnai mon accord et tous les mecs décidèrent de me pisser dessus. J'appréciais cela. Cela devint journalier. Chaque soir, dans les douches, tous ceux qui le désiraient me pissaient dessus.
Le pion regarda cela de loin. Il découvrit que j'aimais la pisse sur moi et dans ma bouche, que j'aimais être nu, que j'aimais la sodomie. Il vint me parler et me proposa quelque chose (voir histoire plus tard).
Pendant les vacances et les week-ends, je continuais à voir Jacques et Patrick.
Patrick vint donc chez Jacques un samedi, car celui-ci lui avait expliqué la situation. Je demandai que Patrick me baise devant les caméras et appareils photos. J'étais super fier d'être filmé en train de me faire baiser. Je voulais que ce que l'on tournait soit vu par le plus de monde possible. Patrick accepta mais ne voulait pas qu'on le reconnaisse. Pour moi, le principal était qu'on me reconnaisse en train de me faire sodomiser.
Patrick et Jacques me baisèrent l'un après l'autre et jouirent tous les deux dans mon anus. Je gardai leurs deux spermes en moi. Toutes les baises avec Jacques et Patrick par la suite furent filmées et photographiées selon mon désir.
Après que Marc et Jacques aient joui dans mon anus, Marc se retira pour que je bosse avec Jacques en
Après que Patrick et Jacques aient joui dans mon anus, Patrick se retira pour que je bosse avec Jacques en restant nu.
En quittant l'appartement de Jacques, je trouvai Patrick qui m'attendait. Il avait adoré la baise (moi aussi) et voulait me revoir. Il me proposa que je le rejoigne chez lui le jour suivant, pendant la messe. J'acceptai.
Il habitait pas loin de chez Jacques et donc pas loin de chez moi. J'arrivai vers 10h30. Il me dit de me mettre à l'aise et je me mis nu. Je me fis immédiatement sodomiser.
Après la baise, Patrick me dit, car il voulait aller pisser : "On t'a déjà pissé dessus ?"
Je répondis que non et j'acceptai. Il me pissa dessus, partout sur mon corps. J'ouvris la bouche pour boire sa pisse. J'avalai un peu. Je trouvai le goût très fort et très amer, mais cela m'excita. Je me caressai pour étaler sa pisse sur tout mon corps, le plus possible. J'adorais. Je me sentais bien avec sa pisse sur moi.
Il me proposa de prendre une douche, mais je voulais garder sa pisse sur mon corps et dans ma bouche.
Je lui dis que s'il avait des copains qui voulaient jouir dans mon anus et pisser sur moi, je serais d'accord.
L'année scolaire se finit tranquillement sur le même rythme de baise, c'est-à-dire : mercredi et samedi c'était Jacques et Patrick, et le dimanche c'était Patrick.
Patrick augmenta le rythme de baise l'été et les deux années suivantes. J'avais 15-16 ans. En effet, tous les jours je me faisais baiser chez Patrick par un à trois mecs que je ne connaissais pas. Ils ne me baisaient pas obligatoirement à la suite, mais je gardais tous leurs spermes en moi. Mais en plus, Patrick m'agrandissait mon anus en me mettant toute sa main. Comme j'avais déjà agrandi mon anus depuis des années, je le pris facilement. J'y allais avant les cours, quand des cours étaient annulés, après les cours, le mercredi après-midi, le samedi et le dimanche. Bref, dès que je pouvais. Je ne pensais qu'à cela : avoir le plus de spermes dans l'anus et le plus de pisse dans ma bouche et sur moi. J'appris par la suite les avantages de la pisse sur moi. D'une personne à une autre, un parfum n'a pas la même odeur. La pisse sur moi me donnait une odeur de sperme. Personne ne remarquait que je sentais la pisse.
Je devais arrêter la piscine car mon exhibition n'était pas toujours appréciée. Mais j'ai eu souvent l'occasion, quand je me prostituais, de commencer quelque chose de nouveau quand une autre s'arrêtait. C'était le cas. J'arrêtais la piscine mais je commençais la baise.
J'allais à la messe tous les dimanches. Je me mettais au fond de l'église. Un mec (Jacques) d'une quarantaine d'années me remarqua. Il me proposa de tourner dans un film avec un autre mec (José) de mon âge comme acteur principal. Le thème était deux garçons qui recherchent un chien échappé. J'acceptai et, avec l'accord de mes parents, je visitai le lieu de travail de Jacques. Son studio était chez lui. Il faisait tout : réalisateur, scénariste, photographe...
Il me présenta comment il réalisait les films, comment il développait les films... puis me montra le scénario. Il y avait une scène où José devait être dans un coin cul nu car il avait fait des bêtises. Malheureusement, ce n'était pas moi qui avais ce rôle. J'étais énormément déçu.
Quelques jours plus tard, je retournai chez Jacques. Il continua de me présenter le matériel. Il était hyper gentil avec moi. Puis, à un moment donné, on se croisa sous une porte. Sans faire exprès, je mis avec ma main un coup sur son sexe. Il me dit : "Fais attention, tu vas me faire bander."
Sans réfléchir, excité, je baissai son survêtement. Comme il n'avait pas de slip, je mis son sexe dans ma bouche et je me cramponnai à lui. C'était ma première fellation. Je me mis à le sucer malgré les "arrête, arrête". Il jouit rapidement dans ma bouche. J'aimai immédiatement le goût du sperme et j'étais très fier d'avaler son sperme. Puis je nettoyai son sexe avec ma bouche.
Il me sermonna mais je compris qu'il avait apprécié. Je retirai mes baskets, mon pantalon et mon tee-shirt et je me retrouvai nu devant lui pour lui montrer mon corps et l'exciter. Il me demanda de me rhabiller mais je ne le fis pas du tout. Je continuai à bosser dans cette tenue.
Trois jours plus tard, j'arrivai chez Jacques. J'avais décidé de me faire sodomiser et de prendre du sperme dans l'anus. J'avais bien préparé mon anus avant de venir (assouplissement et propreté). Immédiatement, je me mis nu. Il me dit que cela n'était pas bien mais il en profitait pour regarder mon corps. À un moment donné, je sortis son sexe du survêtement, je me mis à le sucer puis, rapidement, je me retournai pour mettre son sexe dans mon anus et je me cramponnai à lui pour qu'il jouisse en moi. Il mit très peu de temps pour jouir en moi. C'était ma première sodomie et, comme j'avais préparé mon anus depuis mon plus jeune âge, je n'eus que du plaisir. J'étais très fier de moi d'avoir été sodomisé et d'avoir son sperme dans l'anus.
Comme il avait des remords (à cause de la religion malgré qu'il avait pris du plaisir), je lui demandai de me photographier nu et de me filmer nu pour m'habituer à faire du porno pour la suite. Il refusa mais, comme j'insistais, il le fit. Je lui dis qu'il fallait photographier mes fesses et mon visage en même temps. Donc les prises de vues étaient sur mes fesses et je regardais l'objectif ou la caméra.
Ce que je ne savais pas, c'est que Jacques mettait des pellicules usagées car il ne voulait pas sortir de photos de moi nu présentant mes fesses et mon anus. Par la suite, je lui demandais de voir les photos et vidéos, mais il prétextait toujours qu'il n'avait pas le temps de les développer. Il m'avoua plusieurs années plus tard son acte. Il n'avait rien en photos et vidéos de moi.
Dès la première sodomie et séance de pose, je lui dis que je voulais être un prostitué.
Je lui demandai s'il n'avait pas des copains qui seraient intéressés de jouir dans mon anus. Il me proposa un copain (Patrick).
La rencontre suivante, Patrick était là. Le tournage du film se fit après ces événements.
J'ai créé ce blog pour raconter ma vie de prostitué, mes années passées à me faire baiser, à recevoir du sperme d'inconnus, et à bosser nu en public.
Depuis ma jeunesse jusqu'à ce que j'arrête, j'ai vécu pour le sexe. Mon anus a été mon vrai sexe. J'ai été un réservoir à spermes, fier de prendre tous les hommes qui voulaient jouir en moi.
Quand j'ai commencé, les photos et vidéos n'étaient pas si faciles à obtenir car il fallait développer les pellicules. De plus, je ne demandais pas de double de vidéos ni de photos. C'est pour cette raison que je n'ai que très peu de photos et vidéos de moi. J'illustre donc mes récits avec des photos où je me suis retrouvé exactement dans la même situation. Mais toutes les photos avec visage visible, c'est moi.
Les prénoms ne sont pas obligatoirement les mêmes que dans la réalité.
Si vous désirez suivre le cours de ma vie de pute, il faut commencer par les histoires les plus anciennes (en bas du blog) puis remonter vers les plus récentes.
Je rajoute régulièrement de nouvelles histoires que j'ai vécues.
Bonne lecture. J'espère que mes expériences vous exciteront autant qu'elles m'ont excité.
PS : Si vous avez des questions, vous pouvez me les poser : mecnu31000@yahoo.fr
J'avais compris que pour être un travailleur du sexe, je devais m'occuper du physique. J'avais retenu trois points : le bronzage intégral, la taille des poils du sexe, et mon anus (que j'appellerais plus tard "mon sexe").
Le bronzage intégral :
Je trouvais beaucoup plus beau un corps entièrement bronzé qu'un corps blanc ou à moitié bronzé avec des traces de maillot de bain.
Mais comment bronzer intégralement ? Dans la maison avec les fenêtres au sud, ce n'était pas possible. Dans le jardin, c'était possible mais quand il n'y avait personne chez moi. De plus, il fallait que je me cache pour que les voisins ne voient pas et qu'ils n'en parlent pas à mes parents. Je trouvais donc quand même des créneaux de bronzage.
Allongé nu sur la serviette pour bronzer, je me doigtais l'anus. Je me suis vite aperçu que le chien venait me sentir et en particulier mes fesses. J'avais vite compris qu'en mettant de la confiture dans la raie des fesses, le chien viendrait lécher. C'était très agréable. Je l'ai fait rarement.
Bien sûr, en hiver je ne pouvais pas bronzer. Mais du printemps à l'automne, je bronzais beaucoup.
J'arrivais donc à faire un bronzage intégral ou presque !
La taille des poils du sexe :
Je n'aimais pas les poils et j'avais toujours trouvé cela moche. Donc je considérais que laisser tous mes poils au sexe serait très laid.
Si je rasais entièrement, cela ferait trop jeune. J'avais vu que les actrices porno avaient les poils du sexe en ticket de métro (petite taille, moyenne et grande). Je décidai donc de mettre la taille de poils en ticket de métro petite taille. Cela a toujours été remarqué par tout le monde, notamment dans les vestiaires du sport et à la piscine. Cela permettait que l'on me regarde plus. Cela me différenciait des autres mecs, montrait mon originalité, me faisait passer pour un professionnel du sexe. Mais cela avait un autre avantage : comme je n'avais pas un grand et gros sexe, cela me permettait de lui donner plus de grandeur.
Mon anus :
J'avais compris qu'il fallait que j'agrandisse mon anus intérieurement et extérieurement. Intérieurement pour que mon anus puisse faire rentrer de très gros objets. Je commençai dès le premier soir à dormir avec un stylo Bic.
Je découvris qu'il fallait que je fasse un lavement, et que je torde le stylo en U pour qu'il reste la nuit dans mon anus. Plier le stylo n'était pas douloureux du tout, cela avait été naturel. Je faisais un lavement tous les soirs pour aller me coucher et dormir avec un objet dans l'anus.
Mais j'avais aussi compris qu'il fallait que je garde les objets dans l'anus toutes les nuits et de plus en plus gros. Je commençais par des stylos, puis des tubes de cachets, puis ce que je trouvais. J'augmentais de plus en plus en profondeur et en largeur. J'avais beaucoup de plaisir pendant la nuit, ce qui parfois me réveillait. À force de persévérance, j'arrivai à mettre une petite canette en verre puis une canette de Coca vers l'âge de 14-15 ans. J'étais très fier d'en arriver à cela, car c'était la preuve que je serais un bon prostitué et j'étais le seul dans mon entourage à être comme cela. C'était très long (cela avait duré plusieurs années), mais il fallait que je le fasse pour mon métier futur.
Quand j'allais à la piscine, c'était pour nager, mais là, c'était pour m'exhiber nu. J'étais connu de ceux qui distribuaient les billets à l'entrée de la piscine municipale car je venais avec des copains. Mais cette fois-ci, je venais seul. Je me suis mis à l'entrée avec d'autres personnes en faisant croire que j'étais avec eux.
Une fois rentré, j'ai posé mon sac dans un coin du banc où je pouvais être vu par le maximum de personnes : non seulement par ceux qui rentraient, mais aussi par ceux qui sortaient des cabines d'essayage, par ceux qui prenaient des douches et enfin par ceux qui sortaient des toilettes. Je retirai mon pantalon et me voilà nu, car je ne portais plus de slip depuis une semaine. Je sentais les regards sur moi et je me sentais unique. Je retirai le haut et me voilà entièrement nu.
Étant entièrement nu, j'allai au casier récupérer un panier. Je prenais mon temps exprès, car le but était d'être vu nu le plus longtemps possible. Je choisissais des trajets plus longs pour traverser les vestiaires. Je mis toutes mes affaires dans le panier et remis le panier dans le casier.
Puis je retournai à mon sac, j'en sortis la serviette de bain et mon maillot de bain, et remis mon sac dans le casier. À nouveau, je traversai les vestiaires entièrement nu, savourant les regards.
J'allai donc à la douche entièrement nu. Je posai ma serviette au portemanteau, puis j'allai dans les toilettes pour vérifier que mon anus était propre. Je ne fermais pas la porte des toilettes pour que tout le monde puisse me voir. Les gens s'arrêtaient et me regardaient. Je vérifiais mon anus non seulement pour pouvoir le montrer comme dans les magazines porno, mais aussi au cas où je me ferais sodomiser. J'espérais secrètement qu'un homme de la piscine me sodomise. Après les toilettes, je pris la douche en mettant mon maillot de bain
J'allai donc au bain et jouai dans la piscine pendant une heure, fantasmant sur les hommes qui m'entouraient.
Au bout d'une heure, je revenais dans les toilettes pour vérifier que mon anus était toujours propre, toujours en laissant la porte ouverte.
À la deuxième heure, je retournai dans la douche. Je retirai mon maillot de bain pour me mettre nu et le mis avec la serviette au portemanteau, puis j'allai à mon casier entièrement nu récupérer mon gel douche, encore une fois en prenant mon temps pour être vu. Puis je revenais à la douche prendre une douche en passant avant par les toilettes. Je prenais bien mon temps en étant entièrement nu sous la douche, car j'étais vu non seulement depuis les vestiaires mais aussi depuis les bassins. C'était à ce moment-là que ma fierté et mon plaisir étaient les plus intenses, quand j'étais le plus regardé. Sous la douche, je me doigtais l'anus en pensant à la sodomie. Je prenais soin de toujours laisser du gel douche dans la raie des fesses, car je trouvais que cela ressemblait à du sperme et je voulais que les gens le pensent aussi.
Puis je récupérai ma serviette et j'allai dans le coin où je pouvais être vu par tout le monde pour me rhabiller. Je déposai donc ma serviette à cet endroit-là et repartis nu à mon casier récupérer mes affaires. Je faisais deux allers-retours car je prenais d'abord le panier, puis mon sac. Une fois que j'avais tout, je me rhabillai : d'abord le haut, puis les chaussettes, et je finissais par mettre mon pantalon sans slip. Le gel douche qui était dans la raie de mes fesses mouillait mon pantalon aux fesses. Je voulais que les gens voient cette tache et pensent que c'était du sperme.
Je retournai ainsi à la maison. J'étais à l'aise dès le début, comme si c'était naturel. Les gens me regardaient et cela me procurait du plaisir et de la fierté. Je n'avais jamais d'érection car j'étais déjà anal - mon excitation passait par mon anus. Je fis cela une à deux fois par semaine de mes 12 ans jusqu'à l'âge de 15 ans. À 15 ans, on me fit comprendre qu'il ne fallait pas m'exhiber ainsi, et je dus arrêter.
J'avais donc décidé de devenir travailleur du sexe. Je trouvais qu'un prostitué était plus valorisant qu'un acteur porno. Mais pour arriver à cela, il me fallait des préparatifs :
Avoir un bon rapport avec la nudité :
Pendant mon premier cours de latin, je n'ai pensé qu'à cela : comment montrer sa nudité ?
Je trouvai une première solution en retirant mon slip et en décidant de ne plus en porter. Mais qui le verrait ? Personne ! Il fallait donc montrer que je ne portais pas de slip.
Pour le montrer, je décidai d'aller dans les toilettes au lieu des urinoirs à chaque fois que je voulais faire pipi, et de ne pas verrouiller la porte. Bien sûr, très vite, dès la première journée, des mecs remarquèrent que je faisais pipi dans les toilettes au lieu des urinoirs et que je ne portais pas de slip. C'est ma première réussite.
Le soir, rentré chez moi, je me mis nu dans la chambre.
Pour me coucher, je décidai de dormir nu. Mais je n'arrivais pas à m'endormir. En effet, je voulais montrer ma nudité à beaucoup de monde. Mais comment faire et où ?
J'avais trouvé au bout de deux heures : la piscine.
Le jour suivant, j'avais séance de sport. Je voulais que les mecs voient que je ne portais pas de slip, mais pas plus pour le début. Je me mis dans un coin. Un mec se plaça à ma droite et un autre à ma gauche.
Je retirai mon pantalon, et me voilà cul nu. Le mec de droite me piqua mon jean, et le mec de gauche me piqua mon short de sport. Je ressentis de la liberté et de la fierté.
Le mec de droite me dit : "Distribue les dossards à tout le monde comme ça." Tout le monde rigola.
Je retirai mon tee-shirt et me voilà nu, puis tranquillement je retirai mes chaussettes de ville. À ce moment, j'étais entièrement nu. Je traversai la pièce devant le regard de tous les mecs. Cela me paraissait tout à fait naturel de me montrer nu devant tous. Je pris les dossards et distribuai un par un les dossards aux gars de ma classe en étant entièrement nu. Je finis par les deux mecs qui m'avaient pris mes affaires et je leur donnai leur dossard. Je dis en regardant le mec qui m'avait parlé :
"Tu veux que je récupère les dossards après le sport dans cette tenue ? Et distribuer et ramasser les dossards à chaque fois ? Cela ne me dérange pas et cela sera un grand plaisir."
Le mec se retourna vers les autres mecs de la classe : "Vous voulez ?" Tout le monde dit oui. Ils avaient compris que la nudité faisait partie de moi, comme si cela avait toujours existé.
Je mis mon short de sport sans slip. (Par la suite, je mettrais mon short en dernier pour montrer ma nudité le plus possible.)
Après le sport, je me mis nu immédiatement et récupérai les dossards en étant entièrement nu, tranquillement, afin que tous voient ma nudité. Cela devint ma routine à chaque cours de sport. Je devais m'habituer à être nu en public. Au fil du temps, c'était devenu normal pour tout le monde et les mecs me regardaient. À chaque fois, je me disais : si je pouvais rester toujours ainsi.
Un deuxième pas vers la nudité venait de se passer. Il me fallait aller à la piscine.