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Mon ancienne vie de prostitué

La croisière avait été prévu depuis quelques temps. Je devais être marin et serveur nu sur le bateau afin d'attirer les regards sur la bateau. Les gérants, un couple, avaient déjà demandé à des femmes quand ils m'avaient bosser nu pour la journée porte ouverte de dessin (https://maviedeprostitue.over.blog/2025/06/la-journee-porte-ouverte.html) . Mais avec les femmes cela était vite passé au sexe. Ce couple, proposant des croisières ne voulait pas de sexe mais un moyen d'être vu.  Il m'avait demandé de le faire sachant par Nathalie je pouvais travailler nu en public sans sexe.

Après une nuit ou j'avais peu dormi au foyer (j'avais été baisé de 16h30 à 3h30 du matin (généralement je bossais que jusqu'à 2 heures du matin) presque non stop) je me leva tôt c'est à dire à 5h30. Je rangea mes habits(short, débardeur, socquette, basket) dans mon sac, puis je donna mon sac au patron du foyer. Je pris un petit déjeuné vite fait. A 5h55 je sorti nu et attendit le gérant de la croisière sur le pas de la porte.J'aimais être nu dans la rue mais heureusement que ce n'était pas un rue passagère. Il n y avait que presque que des hangar désaffecté autour. Je reconnu de loin la voiture du couple.La voiture m'arrêta devant le foyer.

"Tu es déjà en tenue me dit le mec".

"oui bien sur" lui répondis je

Je monta dans la voiture.  Le couple me dit les consignes et en particulier "pas de sexe". Il m'expliqua que les femmes qu'ils avaient pris nues avaient été virées car il y avait eut du sexe.

Je leur dis que j'avais le gros tube transparents ovales qu'il avaient vu, donc il n y avait pas de possibilité de sodomie, que je j'étais que passif donc je ne pourrais pas faire grand chose. Je les rassura. Arrivé au port je donna un coup de main à aider à porter les courses de la voiture au bateau.

Puis il me montrèrent ce que j'avais à faire en tant que marin et en tant que serveur.

A 7h00 j'alla à la grille d'entrée au ponton. Des gens attendaient. Me voyant arriver nu les personnes s'approcha de la grille. Je leur dis:

"vous venez pour la croisière ?"Au vu des hochements de têtes je commença à faire l'appel:

"Isabelle et Gérard" je les laissa rentrer

"Florence et Edouard"

"....."

Au fur et à mesures les clients rentraient en me disant "bonjour putain" comme on leur avait dit par mail.

Une fois tout les couples passés sur le ponton , je les emmena au niveau du bateau.Je leur donna les consignes : "vous pouvez photographier, et filmer à volonté, toucher à volonté mais pas de sexe". Le patron de la croisière qui était derrière moi apprécia ce que je leur avais dit.

Puis je les aida à monter sur le bateau.

Puis je m'occupa à la préparation au départ du bateau.

 

Je devais être à l'écoute des clients, mais aussi faire en sorte que ma nudité soit visible des autres bateaux  mais aussi des gens du port et par la suite des plages.

 En effet c'est grâce à ma nudité que l'on allaient voir le bateau.

On fit donc le bord de côte pour se retrouver sur les calanques.  Pendant le trajet un femme vit mon anus grand ouvert. Elle en parla aux autres clients. Tout le monde voulait voir.

Je leur dis que pendant la pause du repas je leur montrerais mais pour le moment ils devaient profiter du paysage de  la côte.

Vers midi le bateau s'arrêta en face d'une petite plage. Là je montra mon anus et les clients prirent des photos et filmèrent.

Pendant ce temps là, les gérants de la croisière emmenèrent le repas sur la plage avec un petit zodiac et préparent le repas  sur la plage.

Puis ils firent des allers-retours pour emmener les clients sur la plage.

Me voilà seul sur le bateau avec un simple sandwich. Un peu de repos me fait du bien car la matinée avait été intense.

Mais je devais quand même bouger sur le bateau en fonction de l'environnement. En effet je devais pour que l'on remarque le bateau montrer ma nudité aux autres bateaux, aux personnes de la plage, et aux promeneurs sur les rochers au dessus. Je devais être visible de tous.

Puis après le repas, les clients revenaient.au fur et à mesure par zodiac. Les clients avaient fait un petit plongeon avant le repas et avaient bien apprécié le casse croute de bonne qualité. Mais les clients étaient un peu excité et ils me touchaient de partout. Cela me plaisait.

L'après midi fut une ballade le long de la cote pour revenir dans le port. 

Je devais toujours servir les clients, me faire toucher de partout, me montrer des autres bateaux, me montrer de la côte., me faire photographier et être filmé.

Arrivé sur dans le port, j'aida les clients à débarquer et je les raccompagna à la grille. A la grille je vis Nathalie. Elle m'apportait  mes habits et sac qu'elle avait récupéré au foyer et elle venait voir comment la journée s'était passé. Elle avait donc croisé les clients ravis de leurs journées.

Puis elle alla voir les gérants de la croisière qui étaient aussi enthousiaste de mes prestations.

Après une bonne discussion je me rhabilla et Nathalie m'emmena à la gare.

J'ai eu l'occasion de faire cette croisière plusieurs fois car mes prestations plaisaient. Ma simplicité avec la nudité ,ma relation avec les autres étaient appréciées de tous.

 

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La dernière soirée nu bodypainting s'était bien passée malgré un début difficile. Les clients avaient été très satisfaits de ma prestation nu entièrement peint.

Je me retrouvai donc prévu pour une soirée nu bodypainting, mais le thème changea. Je le savais à l'avance car des répétitions de peintures avaient été faites. J'étais donc nu devant des curieux à me faire peindre dessus. Il fallait être peint entièrement pour 19h00.

Les peintres en stage avec Nathalie - cinq peintres - se dépêchaient donc de faire la peinture et de mettre les accessoires préparés à l'avance : tuyau-serpent, peintures, décollant.

Tout autour, il y avait les photographes en stage et les caméramans.

À 19h00, j'étais prêt. La peinture était simple.

Mes jambes et mon buste étaient peints comme si c'était le tronc d'un arbre. Mes bras et le haut du corps étaient peints de feuilles. Sur mon épaule, c'était toujours marqué mon "PUTAIN" comme si quelqu'un avait gravé sur un arbre cette inscription.

Entre mes jambes, un serpent (un tuyau peint) qui tournait autour d'un arbre et entrait dans un trou de l'arbre (il était accroché dans mon gros tube transparent ovale). Il était vraiment bien fixé et cela ne bougeait pas. Le serpent ressortait devant (c'était mon sexe peint en serpent d'une façon vraiment très réaliste avec des écailles peintes). Pour que mon serpent reste bien dressé pour toute la soirée, j'avais pris du viagra. Je n'en avais jamais pris avant, mais cela marchait bien.

Voici une image qui peut faire penser à ce que on avait peint sur moi.

À 20h00, après avoir accueilli les invités, je me mis à faire serveur dans la salle. Beaucoup de monde avait assisté à ma première prestation nu bodypainting - c'étaient des gens qui revenaient exprès. Les invités m'appelaient "PUTAIN, s'il vous plaît..." pour me demander quelque chose. Tous les invités m'appelaient "PUTAIN". Je favorisais d'ailleurs ceux qui m'appelaient ainsi en les servant en priorité.

Le déplacement avec un tuyau entre les jambes n'était pas facile - ça me gênait un peu pour marcher - mais très excitant sexuellement et amusant. Le viagra - mon érection a tenu toute la soirée vraiment.

Je servis pendant 4-5h00. J'étais la vedette donc c'était facile, plus facile que la première soirée où j'avais été rejeté au début.

À deux heures du matin, les derniers invités avaient quitté et comme la dernière fois j'avais pris la douche à 50 mètres plus loin dans un appartement, puis je suis revenu nu dans les rues avec Nathalie.

La soirée avait été une grande réussite.

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Le responsable du foyer me demanda si je pouvais tourner dans un film porno pour lui. Je lui répondis que bien sûr je pouvais et cela serait avec plaisir.

Cela a été rapide. Peu de temps après, je devais retrouver Nathalie et deux autres photographes amateurs, le vidéaste accompagné d'un autre vidéaste devant le foyer. Comme j'avais été en avance, je me mis nu dans la rue pendant 15 minutes. Cela peut surprendre, mais c'était une rue déserte avec beaucoup de hangars autour. Mes photographes et vidéastes étaient étonnés de ma tenue. Ils ne savaient pas que je me mettais toujours nu avant d'entrer au foyer. Mais je leur expliquai que j'avais l'habitude de me mettre nu dans la rue avant de rentrer dans le foyer car je n'avais pas le droit d'être habillé dans le foyer. Puis nous sommes rentrés et je présentai tout le monde au patron du foyer.

Le patron dit ce qu'il voulait en porno. Il voulait un gang bang sur moi où l'on me voit bien mais pas les visages des autres participants pour les protéger, et que l'on montre que j'aime être sodomisé, j'aime les spermes en moi et que j'étais fier d'être un prostitué gay passif.

On alla dans la salle où je me faisais généralement baiser en tant que prostitué. Une quinzaine de mecs - résidents du foyer et inconnus - se masturbaient tranquillement. Ils étaient payés pour participer au film.

Les photographes et vidéastes sortaient leurs appareils. Je me mis en position et les mecs commencèrent à me sodomiser et à me faire sucer leur sexe. Mais pour la jouissance, il fallait que cela soit synchro. C'était difficile à coordonner car cela ne se gère pas toujours. Ceux qui devaient jouir dans mon anus devaient jouir en premier, puis ceux qui devaient jouir dans ma bouche.

Pour que la quantité de spermes paraisse très importante, du cavisécon avait été mis dans mon anus. C'était en plus de ce que j'aurais. Cela permettait d'avoir de grosses quantités de spermes dans mon anus qui coulaient.

Une fois que les consignes eurent été données, le tournage commença. Les mecs commençaient à me sodomiser.

Puis les mecs jouirent tous en moi à la suite.

Je montrais que j'étais heureux, mais c'était long car il y avait pas mal de mecs. Le tournage dura plusieurs heures.

Mais je devais montrer que les spermes coulent à flots en moi et j'aimais cela.

Une pause se fit pour les photographes et vidéastes, puis cela reprit avec les mecs qui devaient jouir dans ma bouche. Les mecs tenaient des seringues. Je l'ai su juste avant la scène. Là aussi, il fallait coordonner les jouissances des mecs et les vidages de seringues avec du cavisécon faisant croire à une éjaculation faciale. Ça faisait vraiment très réaliste.

Quand tout le monde eut joui dans ma bouche, j'avalai les spermes comme j'avais l'habitude de faire.

Avec de grosses quantités de spermes (et de cavisécon) sur le visage, nous sommes sortis dans la rue pour que je réponde à un questionnaire sur ma vie de prostitué gay passif.

Entièrement nu dans la rue, le visage plein de spermes, je répondais donc aux questions devant caméramans et photographes pendant 15-20 minutes. Quelques rares voitures passaient et me voyaient. On m'a posé des questions sur pourquoi je me prostituais, si j'aimais cela.

A

Après l'interview, on rentra au foyer. Une photographe fonça me chercher du sopalin pour que je m'essuie et je lui dis que je gardais toujours les spermes en moi et sur moi. Elle était dérangée mais pas choquée. Je lui expliquai que avoir des spermes sur le visage, c'était montrer que j'aimais les spermes.

Puis l'équipe de tournage quitta le foyer. Je leur dis au revoir sur le trottoir. Puis, dès que tout le monde fut parti, je repartis dans ma salle de baise pour faire jouir les clients.

Le film fut sorti très vite pour le foyer. Le patron du foyer était ravi. Il le montrait au foyer, à ses amis, en particulier le patron du sauna et du sex-shop. C'était un succès. Il me le montra la semaine suivante et j'étais super heureux, très fier de moi.

Malheureusement, la semaine suivante, la vidéo a été volée. C'était l'original - pas encore de copie faite. Le patron du foyer était dégoûté. Qui avait volé le film porno ? Je n'avais pas du tout d'idées. Le film fut perdu - en tout cas pas pour tout le monde.

 

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On m'avait demandé de poser nu au port pour le stage photo. Bien sûr, j'avais accepté. Nathalie m'avait récupéré nu au foyer où j'avais passé la nuit à bosser à me faire baiser. J'étais sorti nu du foyer direct dans sa voiture et j'étais resté nu pour aller dans la voiture. Arrivé au port, Nathalie gara sa voiture assez loin du lieu où je devais poser nu - environ 100 mètres - pour que je me déplace en pleine nudité naturellement. Des gens me voyaient marcher nu vers le ponton. Nous allions sur un ponton du port. Je voyais les autres photographes et le professeur. Une fois les grilles du ponton ouvertes, nous allions sur le ponton. La grille avait été ouverte par un propriétaire de bateau qui faisait des balades en bateau dans les calanques. Il savait que je viendrais nu. Nathalie me l'avait déjà présenté pour que je sois marin et serveur nu sur le bateau pour les expéditions bientôt. C'était un nouveau job prévu pour des sorties touristiques dans les calanques.

Puis la séance photo se fit sur le ponton et sur les bateaux et sur les quais pendant 1h00-2h00.

L

À l'entrée du ponton derrière les grilles d'entrée, beaucoup de monde regardaient - 20-30 personnes. Cela me plaisait.

La séance photo finie, presque tous les photographes et le professeur photo me quittèrent. Je restais avec Nathalie et deux de ses copines et le propriétaire du bateau qui nous avait ouvert la porte. Celui-ci m'expliqua les consignes quand je bosserais nu pour lui : sécurité et pas de sexe.

Puis nous partîmes à notre tour. Arrivé à la grille, je voyais tout ce monde qui s'était mis à regarder la séance de pose nu. Je voyais vraiment que ma nudité attirait.

On allait se faire un passage dans la foule quand un mec avec du monde autour me dit :

"Sale PD !"

Je m'arrêtai net et je lui répondis :

"Vous me trouvez pas propre pour me dire que je suis sale ?" Pas de réponse. "Quant à la terminologie PD, il s'agit d'une insulte homophobe basée sur l'amalgame entre l'homosexualité masculine et la pédophilie. En effet, selon le dictionnaire Larousse, le mot PD ou Pédé est une abréviation du mot 'pédéraste'. Tout comme 'pédéraste', pédé (PD) désigne l'attirance d'un homme adulte pour un garçon plus jeune, généralement un adolescent. Ce n'est pas mon cas !" C'était venu instinctif.

Silence.

"Je suis gay, totalement passif et pour moi mon sexe c'est mon anus, et alors ?"

Les gens autour de moi écoutant la conversation souriaient de ce qu'il se passait. Nathalie et ses copines n'ont rien dit car elles ont vu que je gérais bien la situation. Mais le mec, ne se démontant pas, voyant mon faux tatouage sur l'épaule marqué "PUTAIN", me dit : "T'es une sale pute !"

Je lui répondis : "Comment pouvez-vous me dire que je suis sale ? Oui, je suis un prostitué gay qui fait jouir les mecs dans son cul, et alors ? Donner du plaisir aux autres est mauvais ? Donc, si vous n'avez pas grand-chose à dire, je vous quitte." Puis je traversai la foule pour rejoindre la voiture avec Nathalie et ses deux copines. Certaines personnes ont applaudi ce que j'avais dit, mais tous me faisaient un grand sourire d'un air de dire "bravo". Les applaudissements m'ont fait rigoler. Le mec homophobe s'est tu. J'étais énormément fier de ma réponse.

J

Je montai dans la voiture de Nathalie en restant nu (d'ailleurs mes habits étaient restés au foyer et je les ai récupérés après).

Dès notre départ, nous avons croisé la police avec le gyrophare. Est-ce que c'était pour moi ? Je ne sais pas. Je n'ai pas eu peur et Nathalie n'était pas inquiète. Ils ne nous ont pas arrêtés, ils sont juste passés.

La séance photo du dimanche matin s'était très bien passée même si c'était en public et malgré ce petit dialogue virulent. C'était la première fois qu'on m'insultait pour ma nudité. Cette confrontation m'a fait rire. Nathalie me déposa devant le foyer et je fonçai travailler sexe.

 

 

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Ma prestation dans le bar en tant que serveur nu bodypainting avait plu. On m'avait demandé de faire serveur nu pour une autre prestation. J'avais bien sûr accepté.

Nous étions quatre serveurs pour cette prestation dans une salle de réception de soirée.

L'après-midi, nous étions en train d'être peints par l'équipe de stagiaires de bodypainting de Nathalie. Les visiteurs étaient admis pour voir cela. Une vingtaine de visiteurs regardaient. J'étais au plus près des visiteurs pour être vu nu.

À 19h00, toutes les peintures devaient être finies. Cela avait pris tout l'après-midi de me peindre entièrement. Les visiteurs devaient quitter. Pendant que les locaux étaient fermés, nous mangions très rapidement.

À 19h30, les portes s'ouvraient pour ceux qui s'étaient inscrits à la soirée.

Nous étions alignés avec un léger décalage entre le premier et le dernier. J'étais le dernier, légèrement en retrait par rapport à celui d'avant.

Les convives entraient au fur et à mesure. Une dizaine de convives au total. Ils devaient passer devant nous pour aller à la salle et nous leur souhaitions une bonne soirée chacun notre tour.

Le premier des serveurs, donc le plus près de la porte d'entrée, était habillé de chaussures noires, d'un pantalon noir, d'une chemise blanche sans manches, une étiquette avec son prénom sur sa chemise blanche, son prénom était peint en bodypainting sur l'épaule ainsi qu'une boucle d'oreille. Les trois autres serveurs étaient des pros et savaient que j'étais prostitué. Ils étaient payés aussi.

Le deuxième serveur, légèrement en retrait, était seulement habillé de chaussures noires et d'un pantalon noir. Il était peint une chemise blanche sans manches, une étiquette avec son prénom sur sa chemise blanche, son prénom sur l'épaule ainsi qu'une boucle d'oreille.

Le troisième serveur était seulement habillé d'un maillot de bain noir et tout le reste était peint de telle façon que l'on s'imaginait qu'il soit habillé. On ne voyait pas grâce au bodypainting qu'il était seulement en maillot de bain.

J'étais donc le quatrième serveur. J'étais entièrement nu mais peint comme si j'étais habillé exactement comme le premier. Le peintre avait superbement bien fait l'illusion d'être habillé. Mais au niveau du sexe, rien n'était peint : on voyait mon sexe comme si le pantalon était ouvert avec la ceinture de pantalon dégrafée. Je ne bossais que nu. Au niveau de l'étiquette et sur l'épaule était marqué "PUTAIN".

Cela donnait un peu comme cela :

Arrivés à mon niveau, les convives faisaient des Oh, Ah...

À 20h30, nous partions faire le service car les hôtes étaient arrivés. Les tables hautes étaient faites pour deux à quatre personnes et les gens étaient un peu partout dans la salle, comme un bar. Dans un coin, une piste de danse.

Nous servions tous les convives et nous n'avions pas un plan de table particulier car c'était des toasts à apporter, type buffet.

Pendant deux heures, personne ne prenait ce que je présentais. Les gens refusaient ce que je leur présentais car j'étais nu. J'étais éjecté de tous.

C'était très dur de se faire refuser, même chassé par tous pendant deux heures trente. J'étais comme un pestiféré. J'étais étonné et dérangé. Ce n'était pas facile.

Il n'y avait que trois femmes sur une table qui m'acceptaient. Elles avaient compris tout de suite que j'étais vraiment nu. Puis une des trois femmes me dit : "Pourquoi PUTAIN et pas ton prénom comme les autres ?" Je leur répondis que j'étais un prostitué gay et mon surnom était "PUTAIN". Je leur dis aussi que si elles voulaient être servies plus rapidement, il fallait m'appeler ainsi.

Elles firent le test et le firent suffisamment fort pour que beaucoup de personnes l'entendent exprès pour que les autres entendent. Cela les amusait de m'appeler ainsi et que je sois nu.

Le comportement des trois femmes déclencha sur les autres convives une réaction en chaîne. C'était impressionnant. Tout le monde se mit à vouloir de moi comme serveur en quelques minutes. Je devenais le serveur le plus demandé. Les gens me préféraient aux autres. C'était "PUTAIN, s'il vous plaît..." "PUTAIN, pourriez-vous..." Ils me parlaient plus et demandaient plus de prestations.

J'étais ravi : tout le monde me voyait nu, acceptait ma nudité, acceptait que j'étais un prostitué et m'appelait par mon surnom.

Pendant toute l'après-midi et la soirée, les stagiaires photographes et le vidéaste tournaient autour de moi pour prendre la meilleure vue.

Puis à deux heures du matin, tous les convives sortirent. Nous avions, nous les serveurs, déjà préparé la salle pour la rendre propre.

Puis, pendant que les autres serveurs rentraient chez eux, je partis prendre une douche dans un studio se trouvant à 50 mètres plus loin dans la rue. J'étais accompagné d'une photographe et du vidéaste. Ils me filmaient.

Après la douche, je revins entièrement nu au local de la soirée accompagné par ma photographe et mon vidéaste. Je me trouvais bien nu à marcher dans la rue en pleine nuit. Arrivé devant le local de la soirée, je participai à une petite discussion entre Nathalie et le responsable de la soirée qui commandait une nouvelle soirée.

Puis Nathalie me dit : "On y va ?" Nous sommes donc partis dans les rues pour rentrer chez Nathalie. J'étais toujours entièrement nu. On marcha 30 minutes. On marchait sur le trottoir où il n'y avait pas de voitures garées pour être vu le plus possible. Quelques voitures qui passaient klaxonnaient, et quelques personnes disaient par la fenêtre "super". Cela me fit plaisir.

Arrivé chez Nathalie, je me couchai sur le canapé et m'endormis très vite car j'étais très fatigué.

J'étais heureux de ma prestation malgré une certaine difficulté - le rejet m'avait marqué. J'avais été normalement payé pour cette soirée. Je refis d'autres soirées comme serveur nu après.

 

 

 

 

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Le patron d'une cave à vin avait vu mes prestations lors de la journée portes ouvertes du stage de dessin et lors de ma prestation en serveur nu au bar. Il était étonné de mon aisance avec ma nudité, mon aisance avec mon surnom "PUTAIN" et à l'aisance de montrer l'intérieur de mon anus avec le gros tube transparent. Il avait été surpris par l'importance de ce tube. Il était totalement hétérosexuel - il ne voulait rien de sexuel avec moi - mais il était fasciné par moi : mon audace et mon manque d'intimité.

On avait réfléchi tous les trois (le patron, Nathalie et moi) à ce que l'on pouvait mettre en place.

Un dimanche matin, je me retrouvai dans la cave à vin. Il y avait le patron de la cave, Nathalie, les stagiaires photographes et le vidéaste. Je me mis immédiatement nu dans la cave à vin en mettant mon débardeur derrière la caisse avec l'inscription "PUTAIN" visible.

Je connaissais très bien le scénario et les textes à dire - nous avions légèrement répété avant.

On sortit tous dans la rue devant la cave à vin. Comme c'était tôt le matin, il n'y avait personne d'autre que nous, mais des voitures passaient et plein de monde autour me voyaient malgré que cela était tôt le matin.

Sur le trottoir en face, je commençai à présenter la cave à vin, puis la caméra reculait pour montrer mon entière nudité. Puis j'invitai à me suivre dans la cave à vin. Je m'adressais à la caméra comme dans une pub.

À l'intérieur, je montrai la cave, puis dans un coin bien éclairé je sortis une bouteille de vin rouge de mon anus. J'avais mis le tube transparent depuis le matin. Je mis la main au niveau de l'anus et défis deux petites accroches que l'on avait mises avant pour faire tenir la bouteille. La bouteille était coincée dans le tube transparent et n'avait aucun contact avec mon anus directement. Je fis une présentation de la bouteille (on me voyait nu tenant une bouteille) et j'invitai à suivre la cave à vin car le mois suivant je devais présenter une autre bouteille.

À l'entrée était mise une pancarte dehors disant qu'un vendeur était nu, que c'était un prostitué gay passif, que mon surnom était "PUTAIN" et que ce jour-là c'était interdit aux moins de 18 ans.

Puis je me mis à la caisse. Derrière moi sur une étagère, il y avait mon débardeur avec mon surnom visible.

Au sol, il y avait un miroir. Ce miroir permettait aux clients qui allaient payer de voir mon anus grand ouvert. Le but était de montrer mon anus aux gens qui payaient. En effet, un petit projecteur sur mes fesses permettait de bien voir l'intérieur de mon anus - c'était vraiment bien éclairé de l'intérieur. Il fallait juste payer. Les clients regardaient vraiment dedans - c'était facilement regardable, pas besoin de se pencher. Les clients étaient surpris de voir un anus si grand ouvert. Les gens disaient que je devais plus rien sentir.

De temps en temps, j'étais obligé de me déplacer dans la cave pour échanger une bouteille. Les clients me voyaient marcher nu dans la cave - c'était le but.

Le bouche-à-oreille faisait que les gens achetaient des bouteilles de vins pour voir mon anus ouvert.

On fit cette prestation une fois par mois afin d'envoyer une présentation d'une nouvelle bouteille en film par internet et email aux clients de la cave. Chaque mois, je présentais une bouteille différente sortie de mon anus : rouge, blanc, rosé. Je restais à la caisse toute la journée. J'ai été payé pour ce travail. On fit cela pendant un an - 12 tournages au total.

Cela marchait très bien car il y avait énormément de personnes - plus de 20 - qui venaient voir le tournage, mais aussi pour acheter du vin ce jour-là. Certains clients venaient juste pour me voir nu, d'autres vraiment pour acheter du vin. Le chiffre d'affaires de la cave augmenta vraiment grâce à moi.

Après un an, nous avons arrêté car il avait suffisamment de clients.

 

 

 

 

 

 

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J'avais mangé rapidement ainsi que Nathalie pour être prêt à 21h00. Les dessinateurs de bodypainting arrivaient. Cinq peintres bodypainting dessinèrent immédiatement sur moi, d'abord une couleur puis les autres. Cela prit 1 heure.

Les photographes et vidéastes tournaient autour de moi pour prendre la meilleure prise de vue. Les stagiaires dessinateurs et leurs familles regardaient cela avec intérêt.

À 22h00, me voilà peint de trois couleurs : bleu, jaune, vert. Les jambes et le buste d'une couleur, au niveau du sexe et fesses d'une autre, mes mains, pieds et visage d'une autre couleur.

Puis Nathalie dit : "Je vous invite au bar boire un coup."

Je partis avec Nathalie entièrement peint mais nu, suivi de tout le groupe, au bar se trouvant au bout de la rue à 100 mètres. Il n'y avait personne dans la rue. Je marchais avec le groupe. Certains prirent des photos.

Je connaissais les consignes : pas de sexe. Le patron du bar m'avait embauché pour la soirée. Immédiatement, je me mis serveur au profit du bar. Je devais m'occuper de la terrasse sur la rue et des places au bord des baies vitrées bord de rue.

Le but était d'apporter de la bonne humeur et apporter les regards des voitures qui passaient.

Immédiatement, j'apportai la bonne humeur. Je servais vraiment comme un vrai serveur : je prenais des commandes, j'apportais des boissons. Très vite, les consommateurs comprenant mon surnom "PUTAIN" "tatoué" sur moi mais aussi par les stagiaires m'appelant ainsi, me faisaient des commandes en disant "Putain, s'il vous plaît..." J'adorais qu'ils m'appellent comme ça. Les clients du bar (pas les stagiaires) acceptaient d'être servis par un serveur nu et rigolaient.

Je faisais donc serveur nu ainsi.

Puis vers 23h30, je montai avec photographe et vidéaste prendre une douche au-dessus du bar. Leurs présences étaient non seulement pour prendre des photos et vidéos mais aussi pour dire les endroits où il y avait encore de la peinture. Ils me filmaient pendant que je me douchais mais ne me touchaient pas pour enlever la peinture.

Puis je redescendis au bar entièrement nu sans peinture. Les regards étaient plus importants sur moi car j'étais vraiment nu sans peinture. Et pourtant, je continuais de faire le serveur nu sur terrasse et bord de fenêtre.

Mais comme je n'avais plus de peintures les gens se serraient plus contre moi et me touchaient plus facilement.

 

Mais comme je n'avais plus de peinture, les gens me mettaient la main aux fesses plus facilement. Le patron du bar laissait faire et rigolait.

À deux heures du matin, le bar fermait. Je rangeai nu les tables et les chaises de la terrasse puis du bar devant les derniers clients. J'avais été payé pour mon travail au bar.

Une discussion se fit après mon boulot sur le trottoir entre Nathalie, le patron du bar, le vidéaste, le responsable du stage photos, un caviste et un organisateur d'événements.

Des idées sortaient pour me faire travailler nu en public. Ils voulaient m'embaucher pour d'autres événements.

Les voitures passaient et, en voyant ma nudité, klaxonnaient. Ça m'excitait d'être nu et d'être vu nu sur le trottoir à 2h du matin. Puis nous sommes partis nous coucher.

Je me couchai sur le canapé de l'atelier de Nathalie.

Le matin à 5h00 du matin, je fonçai travailler au foyer pour faire jouir des mecs à la suite tout le dimanche. C'était la routine habituelle.

Le week-end avait été très bon pour moi. Le samedi, j'avais apprécié les jobs nu en public et le dimanche à faire jouir les mecs.

 

 

 

 

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Nathalie et moi-même avions donc préparé la journée portes ouvertes. Cette journée était importante pour Nathalie pour se faire connaître et amener de nouveaux clients, mais aussi pour moi pour ma renommée. Plus il y avait de personnes qui me voyaient nu, mieux c'était pour Nathalie (cela ferait parler les personnes) et pour moi.

Le vendredi soir, au lieu de bosser sexe au foyer, j'avais aidé Nathalie à préparer la journée portes ouvertes. Je m'étais mis à l'aise, c'est-à-dire nu, pour ranger, organiser la séance. J'avais mis mon tube ovale transparent pour cette occasion permettant de montrer l'intérieur de mon anus si besoin facilement.

La nuit, je m'étais mis à dormir nu sur le canapé au bord de fenêtre en laissant celle-ci entrouverte car il faisait chaud. Le but était que des gens me voient. Je pensais aussi que des personnes passeraient la nuit sur le trottoir car dans toute rue il y a du monde la nuit dans le vieux Marseille, mais il n'y avait personne. Je gardai le tube ovale transparent toute la nuit.

Sur le trottoir, une affiche était mise pour les JPO (c'était la photo de moi nu de face entre deux chevalets de dessin me représentant : croquis et esquisse). Elle était grande comme une affiche, bien visible de loin. Mais pour ne pas montrer mon sexe en public et ne pas choquer les passants, une main d'un dessinateur se trouvait devant mon sexe. Les gens s'arrêtaient devant l'affiche avant d'entrer. Cette affiche était dans le bar à proximité.

Le matin, Nathalie ouvrit les fenêtres, la porte d'entrée pour aérer. Les gens de la rue, les passants, pouvaient voir ma nudité. Puis on referma les fenêtres, mais on laissa la porte ouverte.

Nathalie me proposa de prendre un café dans l'entrée afin d'attirer du monde. Ma nudité était faite pour attirer les regards et faire venir le monde. Nathalie était face à rue et moi je tournais le dos à la rue. J'étais vraiment visible de la rue. Une vieille dame vit ma nudité. Curieuse, la conversation se fit sur le pas de porte. Elle repartit. Cela me plaisait d'être nu à la porte.

À 8h30, les premiers élèves du stage photo et dessin arrivèrent. Une dizaine d'élèves stagiaires participaient à l'organisation et, en échange, ils avaient les repas du midi et du soir gratuits pour eux et leur famille. Il y avait pas mal de monde à nourrir. Les élèves photographes étaient aussi là pour couvrir l'événement.

Je me mis sur l'estrade visible de tous. De là où j'étais, je pouvais voir les élèves mais aussi la rue de deux endroits différents. Si je voyais la rue, les gens qui passaient dans la rue eux aussi me voyaient de plusieurs angles. C'était le but pour faire venir du monde. Les gens qui passaient s'arrêtaient car ils m'avaient entrevu nu. Ils voulaient voir s'ils avaient bien vu une personne nue. De fait, ils me voyaient bien nu.

À ce moment-là, une personne de l'organisation fonçait sur cette personne et l'invitait à dessiner en présentant un petit carnet pour faire des dessins. La personne, ne voulant pas passer pour un obsédé, acceptait généralement.

Les visiteurs rentraient donc, attirés par la nudité. Dans l'entrée, il y avait une pancarte disant que j'étais un prostitué exclusivement gay passif, c'est-à-dire que mon anus c'était mon sexe. De plus, les visiteurs ne devaient pas être surpris de mon surnom "PUTAIN".

Les visiteurs s'installaient donc sur une chaise et commençaient à dessiner. Nathalie ou son mari passaient dans les rangs en donnant quelques conseils. Le silence était présent et donnait une tranquillité dans la salle de cours. J'étais sur l'estrade presque toute la journée sans bouger, mais je changeais de pose.

À midi, tous les élèves (du stage de dessin et photo) venaient manger dans la cuisine où étaient installés des plateaux de salades, charcuteries... Les quelques visiteurs laissaient donc tout le monde se restaurer.

Pour manger, je devais être visible de la rue pour attirer l'œil des passants. Je ne mangeais pas sur l'estrade mais au buffet côté rue. La nudité attire l'œil. Cela me convenait tout à fait. Plus j'étais vu nu et mieux c'était pour moi. Les visiteurs me regardaient manger.

L'après-midi se passa comme le matin. Il y avait beaucoup plus de visiteurs.

En fin d'après-midi, après que tous les visiteurs soient partis, les stagiaires photographes et dessinateurs venaient manger avec leur famille ou amis. Je devais continuer à être visible de la rue tout en mangeant.

La journée avait été bonne pour Nathalie car cela lui apporta pas mal de nouveaux clients. J'avais bien sûr été payé pour cette journée portes ouvertes. Des gens ne m'ont pas reconnu dans la rue après.

Mais la soirée était organisée pour une autre prestation.

 

 

 

 

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Les photos pour le site de Nathalie fonctionnaient très bien car elles amenaient beaucoup de flux. De ce fait, il y avait plus de monde qui s'inscrivait.

Mais Nathalie et moi, nous voulions faire plus. Pour Nathalie, c'était pour faire venir plus de clients et moi être vu nu par plus de monde. Je lui proposai de faire une vidéo d'un stage de séance de pose.

L'idée lui plut immédiatement. Elle le proposa à ses élèves et tous voulaient être sur la vidéo en train de me dessiner.

Mais tout le monde ne pouvait pas être interviewé. Il y avait Nathalie, son mari, deux élèves et moi-même.

Il y avait des prises de vue de l'ensemble de l'atelier avec tout le monde, des prises de vues des élèves, des professeurs (Nathalie et son mari) et bien sûr de moi-même.

Avec Nathalie, nous avions convenu que sur toutes les prises de vues, soit mon sexe, soit mon anus devait être visible, même celles de l'ensemble de l'atelier. Le vidéaste ne cadrait pas exprès pour montrer mon sexe/anus - ce n'était pas le but, le principal c'était le stage. Les élèves savaient que la vidéo montrerait tout ça.

Le jour de la séance vidéo, beaucoup d'élèves étaient présents - plus que d'habitude - et la salle était pleine. Ils venaient exprès pour voir. J'étais ravi.

Un vidéaste (celui qui avait été juge pendant le concours photo) faisait la vidéo.

Tout le monde s'appliquait avec soin des postures et des paroles. Ce n'était pas tendu ou stressant, mais décontracté et concentré. C'était très drôle à voir cette concentration.

Après le cours, les interviews se mirent en place. Je devais poser nu derrière l'interviewé. Je ne bougeais pas, je prenais des poses.

Les questions étaient bien préparées et chaque personne interviewée connaissait les questions.

Pour ma part, j'ai été présenté en tant que prostitué gay passif par une personne. Mais les questions étaient sur les poses que j'effectuais nu en public.

Après les interviews, le vidéaste me filma seul dans un coin pour avoir plus de vues au cas où il aurait des montages à faire - des plans de coupe. Il me demandait d'être naturel comme boire un café.

 

Donc tout le monde me regardait en train de me faire filmer nu. Les élèves étaient restés exprès pour voir. J'aimais cela et j'étais fier.

Après la séance, les interviewés, le caméraman et moi-même nu avions fait un bon repas sur la terrasse de Nathalie. La bonne ambiance était présente.

La vidéo fut mise sur le site de Nathalie après. Elle eut un super succès. Ça amena encore plus de nouveaux élèves.

 

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La semaine suivante, lors du cours du stage de photo, Nathalie donna la situation. Ses photos faisaient augmenter le nombre de vues du site - il y avait peu de vues avant. Pourtant, ses photos avaient été considérées comme trop hot par le jury et elles avaient été éliminées du concours. Elles n'avaient pas été mises sur le site au départ.

La première photo, la plus vue, était un peu comme la photo ci-dessous.

À gauche, il y avait une esquisse, j'apparaissais au centre entièrement nu des pieds à la tête avec le visage et sexe visibles, et à droite un dessin bien fait. C'était pour montrer la progression des élèves. Sur les deux dessins, on pouvait bien voir mon sexe et ma petite touffe au-dessus du sexe que je gardais volontairement comme ça (ticket de métro) pour être reconnaissable. Mon visage était vraiment bien visible. On me reconnaissait facilement, heureusement. C'était le fait de voir mon sexe qui faisait la photo trop hot.

Sur la deuxième photo, j'étais légèrement allongé sur une sorte de table avec en arrière-plan les élèves qui dessinaient et me regardaient. Dans cette nudité, on pouvait voir mon visage, mon sexe et une partie de mon anus grand ouvert. On voyait l'intérieur à travers le tube. Sur cette photo, le fait de voir mon sexe et mon anus ouvert était considéré trop hot. De plus, on pouvait voir le faux tatouage "PUTAIN" sur mon bras droit - je l'avais toujours les week-ends, constamment. Cette photo, en quelques semaines, devint la photo la plus vue. Cela me fit plaisir.

Nathalie demandait des explications : "Pourquoi les photos qui remportaient le plus de vues sur internet avaient été dernières dans le concours photo ?"

Le professeur dit que c'était comme cela, "les goûts et les couleurs !"

Je lui dis que c'était plus que les goûts et les couleurs :

"Je pense que les photos étaient classées trop hot car on voyait mon sexe et mon anus. Pourtant, quand on fait du nu, cela fait partie de la nudité et l'on ne doit pas refuser cela. Si les photos de Nathalie ont aussi bien marché sur le site, c'est tout simplement car rien n'était caché. Les personnes qui regardaient le site comprenaient mieux comment était une séance de modèle vivant."

Le professeur le savait mais quelque chose en lui le bloquait. Je pense que c'était de la pudeur et des conventions. Il était surpris de ma remarque sur "ne rien cacher".

"D'ailleurs, je ne pose nu qu'en studio comme si on devait me cacher. Or, quand les stages faisaient du non-nu, vous sortiez dehors. Pourquoi ne pas faire du nu en extérieur ? Bois, forêt, plage, rue, balcon, port, appartement, église (en rigolant), cimetière, en public, dans des commerces... sur terrasse ?"

J'étais sérieux.

"Pourquoi ne pas faire du nu sur la terrasse du haut ?"

Le professeur me dit que sa terrasse était à la vue de plusieurs immeubles.

Je lui dis : "Et alors ? C'est une séance photo, non ? Je suis payé pour bosser nu en public."

On fit donc la séance photo sur la terrasse du rez-de-chaussée à la vue de plusieurs immeubles assez éloignés quand même. Les gens pouvaient quand même bien me voir nu. Je vis des gens aux fenêtres me regarder.

Les élèves apprécièrent cette séance.

Nathalie décida de faire elle-même les photos de son site. Nathalie et moi avions convenu que l'on devait voir soit mon sexe, soit mon anus ouvert (ou les deux) et mon faux tatouage. Elle photographiait vraiment mon anus ouvert de près.

Son site eut de plus en plus de vues. Cela sauva vraiment l'atelier de Nathalie.

Le professeur de photo finit par accepter de faire plus de nu en extérieur après. Je ne suis même pas devenu connu grâce à ces photos sur internet.

 

 

 

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J'avais passé la nuit du vendredi au samedi très mouvementée au foyer avec beaucoup de mecs qui à la suite étaient venus jouir dans mon anus. J'avais donc peu dormi. 

Le samedi Matin lors de la pose nu pour le stage de dessin, j'avais trouvé les poses difficiles. J'ai supposé que c'était la fatigue.

Après le cours de dessin, c'était les résultats du concours photos pour le site de Nathalie. Les élèves du cours de dessins étaient restés, les participants du concours, les juges et quelques élèves photos supplémentaires étaient sur place.

Dans les juges , il y avait le mari de Nathalie, le professeur photo, une élève de dessin, un patron d'un bar à proximité, un vidéaste.

Chaque élève qui participait au concours devait présenter deux photos .

J'étais tellement fatigué que je me suis avachi dans un coin derrière tout  le monde. Je n'avais pas  fait attention mais quand les gens me regardaient , ils voyaient mon anus ouvert par mon tube.

Le professeur de photo commença à dire les résultats. Ils commença par la fin pour finir par les deux premiers finalistes . Nathalie était éjectée car les photos étaient considérées trop hots. Je sursauta  , je me leva et alla écouter de plus près pour comprendre. Le professeur  prononça le nom de la finaliste car c'était elle qui avait fait les deux meilleurs photos pour le jury.

 Nathalie était contente et déçu. Elle avait deux photos à mettre sur son site mais malheureusement ce n'était pas les siennes.

On discutait au repas de cela. Je la réconforta. Elle mis donc les deux photos sur son site. Pour Nathalie et moi, nous trouvions ces deux photos les moins belles. Nous étions à l'inverse des autres. Mais les deux photos commencèrent à faire augmenter l'audience du site.

La semaine suivante, au lieu de mettre les deux premières photos elle mis la septième et la huitième photo sur le concours. La septième et huitième photo correspondait pour Nathalie et moi-même à la deuxième et troisième la plus belle . Elle s’aperçut que le site avait plus de vue.

Puis la semaine suivante elle change encore et mis la troisième et quatrième photo dans le concours. Le nombre baissa.

La semaine suivante, elle décida de mettre ses deux photos du concours sur son site. Et là il y eut une explosion de vue.

 Nathalie décida d’aller voir son professeur de photo la semaine suivante avec moi. Les photos faisait augmenter l'audience du site.

 

 

 

 

 

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Le concours photo était donc organisé pour le site de stage de dessin de Nathalie.

Il y avait cinq élèves photographes dont Nathalie. Le mari de Nathalie prenait le cours de dessins à sa charge.

Certains élèves de dessins ne voulaient pas être photographiés car ils ne voulaient pas être associés à la nudité, mais voulaient voir la séance. Bref, la séance de pose était pleine de dessinateurs et de photographes. La salle était vraiment pleine.

Mais cette séance avait dû être préparée par Nathalie et moi-même. En effet, il fallait mettre des accessoires pour la séance photo, voir les poses que je prendrais favorables aux dessinateurs et aux photographes. Nathalie m'avait dit les poses qui iraient bien avec le dessin et la photo.

Donc, pendant le café, les consignes furent données à tout le monde.

Puis tout le monde prit place. Je me mis sur le lieu de pose et les dessinateurs firent comme d'habitude.

Et pourtant, ce n'était pas comme d'habitude. Il y avait bien pourtant des choses qui ne changeaient pas, car je prenais les poses que l'on me demandait - le mari de Nathalie en fonction parfois des photographes - (toujours aussi nu avec toujours l'anus ouvert par mon tube transparent ovale). Ce qui changeait, c'était les photographes qui tournaient autour. J'étais pourtant habitué à poser nu devant les photographes, mais j'étais concentré sur la pose pour les dessins et pas pour la séance photo. C'était vraiment difficile de faire les deux en même temps car il fallait satisfaire tout le monde.

Les dessinateurs aussi étaient troublés de voir ces photographes tourner autour d'eux. Mais les photographes étaient discrets, donc ça ne gênait pas les dessinateurs. Mais pour les photographes, la difficulté était aussi présente car il fallait me photographier pour faire la meilleure photo, mais parfois dérangés par des dessinateurs qui ne devaient pas être photographiés.

Bref, tout le monde était concentré.

À la fin de la première partie, tout le monde fut content de prendre un café. Avec la pause, la concentration baissait d'un niveau. Mais l'ambiance était bonne et décontractée. Il faut dire que j'apportais beaucoup de bonne humeur. Ma nudité décontractait tout le monde et j'avais parfois des réflexions humoristiques. Après la pause, c'était reparti pour la fin de la séance.

Tout le monde finit complètement fatigué. C'était vraiment plus fatigant que les séances normales. Même Nathalie et son mari ! Même moi !

Dès que la séance fut finie, les élèves se dépêchèrent de rentrer chez eux, non seulement ils avaient faim mais aussi par la fatigue. Personne ne resta discuter des photos.

Je restai manger avec Nathalie et son mari. Leur fille était gardée par les grands-parents exprès pour que nous soyons tranquilles.

Nathalie était heureuse. L'après-midi, elle me peignit sur mon corps nu pour du bodypainting et fit des photos. C'était pour le site mais pas seulement. Les photos furent bien mises sur le site après.

 

 

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L'organisation des week-ends changeait. Le vendredi soir, je le passais au foyer jusqu'au samedi matin. Le foyer faisait venir plus de mecs grâce à moi car j'étais demandé, en particulier d'autres mecs venant d'un autre foyer dans la même rue.

Le samedi matin, je posais nu (anus ouvert avec mon tube) pour stage de dessin chez Nathalie. Il y avait des nouveaux élèves. Ils s'habituaient à voir mon anus ouvert avec le tube. Je gardais le tube pendant le repas aussi. Puis, après le repas chez Nathalie, je posais nu pour bodypainting en essai, puis pour des stages. Elle me peignait sur tout le corps. Cela prenait du temps selon les dessins. Je me nettoyais après.

La fin d'après-midi de samedi, je la passais au foyer jusqu'au dimanche après-midi. Le dimanche après-midi, je posais nu pour les stages photos.

Pendant un repas chez Nathalie, je proposai à Nathalie de faire des stages de bodypainting et faire des animations nu en public, entièrement peint en bodypainting. C'était l'idée des deux. Je ne savais pas encore exactement quelles animations, mais pour des événements.

L'idée plaisait à Nathalie, donc il fallait que Nathalie puisse s'entraîner sur mon corps nu.

Mais elle voulait surtout développer ses stages de dessins. Je lui posai la question, une nouvelle fois, si elle avait un site internet. Elle me montra le site.

Je trouvai le site très triste ne reflétant pas du tout la réalité de l'atelier. Pas de photos, mise en page moche, trop de texte.

Je proposai donc de modifier et elle accepta. Je lui donnai des conseils. Je ne connaissais pas la création de sites web. Je mis de l'espace entre les articles pour donner de l'aération, mis en valeur les titres des rubriques.

Je dis à Nathalie :

"Ton site est un peu mieux, mais pourquoi toi qui sais faire des photos avec ton stage photo, tu ne prends pas de belles photos de ton atelier et/ou de stage pour les mettre sur ton site ?"

"Je veux bien, mais qui voudrait poser pour mon site ? Cela va coûter trop cher !"

En disant cela, elle me regarda et vit mon sourire. Elle comprit tout de suite que je voulais poser.

"Tu pourrais poser pour le site ?"

"Oui, bien sûr, mais exclusivement si je suis vu entièrement nu avec mon visage reconnaissable. Comme ça, après, on me reconnaîtrait. Pourquoi ne pas utiliser le stage photo et faire un challenge entre photographes ? Cela ne te coûterait rien car ce serait deux stages en même temps : stage photo et stage de dessins !"

Nathalie apporta un immense sourire. L'idée la réjouissait.

"Tu peux réellement ?"

"Oui, exclusivement si je suis nu et reconnaissable. Le plus important, c'est ma renommée ! Je veux être connu nu."

Nathalie était vraiment heureuse de cette idée. Elle espérait que ça allait sauver son atelier. Elle devait proposer cela au responsable du stage photo.

L'idée du challenge fut acceptée par le responsable du stage photo. Il fallait l'organiser. Je participai à l'organisation afin que cela soit le plus favorable pour moi : de belles photos, de la clarté, de la beauté.

J'ai été payé pour poser pour le site. Le challenge eut lieu environ 15 jours après cette discussion.

 

 

 

 

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Nathalie avait convaincu le professeur de stage de photo de me prendre pour une séance de nu. Il avait demandé à ses élèves et tous étaient intéressés de photographier du nu. Les élèves hommes auraient aimé que le modèle soit une femme, mais ils étaient intrigués que cela soit un homme. Donc la séance était pleine.

Nathalie me téléphona pour me prévenir de cela dès mon arrivée chez moi le dimanche soir et me dit : "Tu mettras ton gros tube ovale transparent dans l'anus si tu peux." Je savais ce qu'il me restait à faire. Donc, dès le dimanche soir, je me mis au travail d'agrandissement de l'anus en longueur en suivant la raie des fesses, et non en largeur. Je m'entraînais allongé en forçant progressivement. Mais je n'arrivai pas ce soir-là car il ne rentrait pas. Le lundi, je recommençai et encore une fois échec. Le mardi, j'arrivai à mettre le tube en moi mais pas longtemps. Le mercredi, je passai la soirée avec le tube. Le jeudi, je dormis avec toute la nuit.

Le vendredi soir, je bossai au foyer. À 2h00 du matin, alors que tous les clients avaient quitté, je mis le tube en moi. Je dormis avec jusqu'au matin. Je le retirai le matin pour les clients du matin qui ne savaient pas.

À 9h00, je mis mon tube et je partis directement chez Nathalie pour son stage avec modèle vivant. Nathalie, que je trouvais triste à cause de la baisse d'activité pour elle, me demanda si j'avais le tube en moi.

"Bien sûr," lui répondis-je, "je peux montrer facilement l'intérieur de mon outil de travail, merci à ton mari."

"Tu resteras pour manger ?"

La séance se déroula très bien. Pendant la séance, tout le monde voulut regarder dans mon anus. Je me mis en positions pour leur montrer. Grâce au tube ovale transparent, c'était facile. Ils voyaient l'intérieur de mon anus. J'étais ravi qu'on regarde à l'intérieur de moi - ils voyaient mon outil de travail.

Je mangeai donc avec eux. Le mari et la fille étaient là aussi. Mais je trouvai Nathalie très triste. Je lui demandai des explications sur sa tristesse. Elle n'avait pas assez de clients pour ses cours de dessin/peinture, mais elle ne voulait pas en parler. On dialogua.

Le dimanche matin, j'avais rendez-vous pour le stage photo à 9h30. Je discutai avec Nathalie et l'organisateur du stage. On se mit d'accord sur les modalités du stage et sur la parution des photos - ils faisaient ce qu'ils voulaient des photos. Puis je me mis nu en attendant les stagiaires.

Les stagiaires arrivèrent presque tous en même temps et me firent de grands bonjours à leur arrivée. Ils étaient 5-6, mixte.

Le responsable du stage me présenta comme Nathalie et Marc m'avaient présenté. Grâce à la complicité de Nathalie, ils comprirent vite qu'il fallait m'appeler "PUTAIN".

Puis la séance de photo commença, mais ma nudité troublait.

 

La séance de photo passa vite au fiasco. Tous avaient vu mon anus ouvert par mon tube ovale et regardèrent tous dedans. La situation était hors norme et ils avaient des comportements excités. Je dus tranquillement calmer tout le monde en leur disant qu'il fallait se calmer pour revenir à une séance décontractée. Le professeur était embarrassé et troublé du fiasco.

Le professeur me remercia.

Je posais donc nu debout, assis, couché, accroupi, sautant avec le tube dans l'anus... Je m'amusais beaucoup devant tous les photographes amateurs habillés qui tournaient autour de moi à prendre la meilleure vue. Les photos allaient être développées dans la semaine et une critique se ferait le dimanche suivant. Je vis les photos développées la semaine suivante.

Ma prestation avait tellement été bonne. J'avais apporté du bonheur, de la joie et surtout du travail.

J'étais très professionnel. Il voulait bosser avec moi. De plus, le fait que j'aie l'anus ouvert apportait quelque chose de plus. Le dimanche suivant, je devais faire une nouvelle prestation.

Je ressortis de ce stage avec Nathalie. J'avais été payé pour ce stage photo. Elle était moins triste après.

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Nathalie, la professeure de peinture, m'avait donc invité à manger chez elle. Elle m'avait demandé de rester entièrement nu, ce qui me plaisait. Je découvris son mari et sa fille (12-13 ans). Elle avait l'habitude de voir des modèles nus, surtout des femmes, chez ses parents. On mit la table sur la terrasse du jardin derrière l'atelier.

Pendant que le couple préparait le repas, leur fille me montrait ses tortues dans le jardin. Elle se moquait que je sois nu. Le jardin était beau, mais ma nudité était très visible de l'immeuble à proximité. Les gens regardaient. Cela me plaisait.

Puis je revins donner un coup de main au mari de Nathalie qui était dans la cuisine. Il avait su par Nathalie que j'étais "PUTAIN" le prostitué. Curieux, il me dit : "Tu as vraiment une bouteille dans l'anus ?"

Je sortis la bouteille de l'anus en me mettant dans un coin de telle façon que leur fille ne voie pas cela pour la protéger, puis je la remis dans l'anus.

Il était curieux et me dit que je ne devais plus sentir quand un client me sodomisait. Il pensait vraiment que je ne sentais plus rien.

"Et si, mais cela permet à tous les sexes de rentrer en moi et de garder une grande quantité de spermes en moi. Je dors souvent avec une canette la nuit. Mais les formes de la canette et de la bouteille ne me vont pas."

"Mais tu aimerais quoi ?"

"Un tube transparent où l'on peut mettre soit la canette, soit la bouteille, aussi important que cela, mais que le tube soit ovale et non rond. L'anus doit être ovale et non rond - cela va mieux dans la raie des fesses et c'est plus esthétique. Cela me donnerait un plus bel anus bien ovale et on pourrait voir l'intérieur de mon outil de travail, c'est-à-dire mon anus. Je voulais que les clients voient à l'intérieur de mon anus. J'y pensais depuis que j'avais vu des plugs."

"Je peux peut-être en construire un pour la canette et un pour la bouteille."

"Cela serait un plaisir."

"Passe demain dans l'après-midi et je te les donnerai."

Il accepta tout de suite de fabriquer ça et n'était pas du tout choqué.

Le repas allait commencer et on alla sur la terrasse.

Nathalie me mit de telle façon d'être visible de l'immeuble. Elle voulait que je sois vu. Les gens de l'immeuble regardaient. Le dialogue commença. La fille mangeait avec nous.

Nathalie me donna plus d'explications sur son atelier, sur leur appartement au-dessus de l'atelier, sur les difficultés pour elle d'avoir de nouveaux clients.

Pendant le café, au moment où nous étions seuls sans l'enfant, Nathalie me posa des questions sur mon métier de prostitué. Puis elle me demanda si je pouvais poser pour des stages photos - pour photographier des modèles nus - et pour des stages bodypainting (elle voulait en organiser). Je lui dis que je voulais bien, mais exclusivement entièrement nu.

Pour le stage bodypainting, cela ne posait pas de problème car c'était elle qui l'organisait, mais pour le stage photo elle se renseignerait.

Puis Nathalie fit quelques essais de bodypainting sur mon torse.

En fin d'après-midi, on regarda le planning pour que je devienne leur modèle pour les stages de peinture et dessins. Je les quittai et je retournai au foyer faire jouir des clients. J'étais resté nu tout le samedi après-midi chez Nathalie jusqu'au départ au foyer.

Je restai au foyer jusqu'au dimanche après-midi. Puis, sur le trajet de la gare, je passai chez Nathalie environ 1 heure. Son mari avait préparé TROIS tubes ovales en plastique en une seule journée : petit (canette), moyen (entre les deux), grand (bouteille). Je n'essayai pas le plus petit tube, mais je mis le tube ovale où l'on pouvait rentrer la canette. Cela rentrait facilement. J'essayai le gros où l'on pouvait mettre la bouteille, mais je ne pouvais pas la rentrer dans l'anus. Trop ovale ! Il me fallait m'entraîner, mais je réussis rapidement.

Je mis le tube ovale intermédiaire et je partis prendre mon train.

Le week-end avait été bon. Ces tubes devinrent mes objets préférés après.

 

 

 

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Les élèves arrivèrent progressivement. En entrant, nous nous disions bonjour.

Malgré qu'il y avait des modèles auparavant, c'était 99% de femmes. Les élèves me regardaient un peu surpris et curieux de voir un homme déjà nu. Il y avait 2 ou 3 hommes parmi les élèves. Une fois que les élèves se soient placés, Nathalie me présenta après avoir repris sa respiration - elle était nerveuse de me présenter comme "PUTAIN", mais cela se passa bien :

"Je vous présente 'PUTAIN', c'est comme cela qu'il faut l'appeler même devant les autres quand il est nu. C'est un prostitué exclusivement gay et exclusivement passif, c'est-à-dire qu'il se sert exclusivement de son anus pour son travail. Donc vous, mesdames et messieurs, vous ne risquez rien. L'appeler 'PUTAIN', c'est le respecter."

Les élèves se dirent quelques mots entre eux, et une femme dit :

"Dur de l'appeler ainsi."

Je fis un grand sourire et je leur montrai mon tatouage et l'arrière de mon débardeur. Tout le monde comprit immédiatement que je le revendiquais et que j'assumais complètement. La séance commença.

 

J

e me mis donc dans différentes positions suivant les conseils de Nathalie, afin que les dessinateurs puissent faire des croquis de moi : debout, assis, allongé, toutes poses. Je m'aperçus que c'était très difficile de tenir les poses. Je n'avais pas mal mais ce n'était pas facile. J'avais presque des crampes.

Puis, il y eut une position allongée avant la pause où deux élèves voyaient légèrement mon anus. À ce moment-là, elles n'arrivaient pas à déterminer ce que j'avais dans l'anus. Elles voyaient juste le cul de la bouteille. Distraitement, elles demandaient à Nathalie de venir voir leurs dessins. Mais elles voulaient montrer à Nathalie que j'avais quelque chose d'énorme dans l'anus. Elles n'osaient pas me demander directement et passaient par Nathalie. Cela les amusait, ainsi que Nathalie qui savait déjà à ce moment-là que c'était la particularité.

J'avais remarqué le manège en entier, et cela m'amusait.

La pose finie, Nathalie fit une interruption pour que tout le monde boive un café comme ils en avaient l'habitude.

Tout le monde fonça sur la machine à café pour boire un café. Moi aussi. Immédiatement, les discussions se firent sur mon anus : amusées et admiratives. Je participais aux discussions et j'écoutais.

Nathalie me demanda :

"C'est cela la particularité ?"

"Oui, tout à fait."

"Qu'est-ce que tu as dans l'anus ?"

"Une bouteille de vin."

Tout le monde rigolait et personne ne croyait à ce que je disais.

Je fonçai aux toilettes pour vérifier que mon anus était propre - je faisais toujours ça avant de retirer la bouteille en public - (c'était le cas). Je revenais très rapidement et je retirai ma bouteille de vin de mon anus devant tout le monde dans la salle.

Des exclamations de surprise retentirent immédiatement et beaucoup de rires. Certains étaient impressionnés. Mon anus se referma vite.

J'avais apporté beaucoup de joie.

Puis le cours reprit après que j'eus remis ma bouteille en moi devant tout le monde aussi. Tout le monde était heureux. Ils ne me demandèrent pas de montrer mon anus plus souvent après la pause.

En fin de cours, tous les élèves me dirent : "Au revoir PUTAIN, à la semaine prochaine," sans demander à Nathalie si j'allais revenir. J'avais bien sûr déjà accepté de revenir toutes les semaines.

Quand les élèves furent tous partis, Nathalie me dit : "Reste dans cette tenue nu, et je t'invite à manger chez moi par amitié."

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Le samedi suivant, je sortis nu du foyer pour retrouver Marc sur le trottoir qui m'emmenait au stage de dessin de modèle vivant. Comme proposé par téléphone, il me passa un short et un débardeur noir. Il les avait fait fabriquer spécialement pour moi. Je lui avais donné des tailles par téléphone plus petites que ce que j'avais déjà pour que ce soit moulant et sexy. Sur mon débardeur noir à l'avant était marqué "PUTAIN" et il y avait la même inscription à l'arrière, bien plus gros. Sur mon short noir que je ne pouvais porter qu'en tanga, voire en string - mes fesses étaient visibles - était marqué aussi en petit mais bien visible "PUTAIN" devant et derrière..

Après avoir vu ces inscriptions sur ces habits qui me faisaient plaisir, tout en restant nu dans la rue (heureusement déserte), il me mit un coup de tampon encreur sur l'épaule droite avec l'inscription "PUTAIN" comme si c'était un tatouage. C'était un peu l'idée des deux lors d'une discussion. Marc et moi voulions que j'aie ce marquage pour l'atelier de dessin. J'en avais aussi à la hanche, visible que quand j'étais nu.

Je mis mes baskets dans la rue, puis mon débardeur et enfin mon short. Habillé ainsi, on ne pouvait que voir que j'étais un prostitué. J'étais super content de cette identification publique.

Je montai sur le scooter de Marc pour partir à l'atelier de dessin. On filait, pas de temps d'être regardé. L'atelier n'était pas loin du foyer.

Sur place, Marc me présenta à Nathalie, la formatrice de dessin, 30-40 ans, son amie :

"Je te présente 'PUTAIN', c'est comme cela qu'il faut l'appeler même devant tes élèves. Il faut leur dire que c'est un prostitué exclusivement gay et exclusivement passif, c'est-à-dire qu'il se sert exclusivement de son anus pour son travail. Donc tes clientes ne risquent rien, ni les mecs - il ne fera pas de sexe avec eux."

Il se mit à rire. Nathalie, surprise, regardait ma réaction. Elle le savait mais ne croyait pas la version. Je lui confirmai les propos de Marc. Voyant mon marquage sur mon tee-shirt et mon faux tatouage (mal fait), cela la décontracta.

"Faut-il vraiment t'appeler PUTAIN ?" me dit-elle.

"Bien sûr, c'est me respecter en tant que prostitué. Les élèves peuvent bien sûr m'appeler ainsi et toutes personnes qui me voient bosser nu."

"OK," me dit Nathalie, "mais cela ne va pas être facile à le dire. Mettez-vous à l'aise et venez boire un café."

Marc me fit un clin d'œil et je me mis entièrement nu.

"Tu t'es mis en tenue de travail," me dit Nathalie.

"Oui, il s'est mis dans la meilleure tenue de travail et il a une particularité," lui répondit Marc.

"Laquelle ? C'est le vilain tatouage ?" lui demanda Nathalie.

"Non, ce n'est pas le tatouage, mais si tu peux lui faire mieux, il est preneur. Mais c'est autre chose. Si tu le découvres avant la fin de la séance de pose, dis-toi, Nathalie, que c'est moi qui lui ai demandé." Je voyais la complicité entre Nathalie et Marc.

"Viens ici," me dit Nathalie et elle me refit le faux tatouage "PUTAIN" facilement, très vite et beaucoup plus visible avec un tampon bien meilleur. Elle voulut savoir quelle était la particularité - que je bosse nu en public - mais ni Marc ni moi ne l'avons dit. Marc voulait qu'elle la découvre elle-même car elle connaissait plein de monde.

Le café étant fini, Marc partit au travail avant la séance et les élèves arrivèrent. Une dizaine, mixte, tout âge. Ils virent que j'étais marqué "PUTAIN" partout.

Une nouvelle épreuve pour moi car je n'avais jamais fait. J'étais heureux et excité.

 

 

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Je commençais à avoir pas mal d'établissements qui me faisaient travailler sexe. Mais il me fallait de l'organisation pour pouvoir tout faire. Je fis cette routine pendant plusieurs mois.

 

En effet, j'arrivais le vendredi en fin d'après-midi vers 18h-19h par le train. Je profitais de ce trajet pour dormir, d'une part pour me reposer de ma semaine de mon travail principal mais aussi en prévision du week-end.

Immédiatement, je fonçais au sauna toute la soirée faire jouir le plus de mecs en peu de temps, puis j'apportais du plaisir au sex-shop et je finissais à l'hôtel.

Dans l'hôtel, en plus de faire jouir des clients, je retrouvais mon client qui m'avait donné des godes. Il m'avait offert TROIS gros godes en tout (deux derniers avec le premier). Ils étaient de taille XL. Il voulait que je dorme avec les trois gros godes dans l'anus en même temps.

Le samedi matin, je faisais rejouir les clients de l'hôtel puis je fonçais au sex-shop. Le samedi après-midi, je le passais au sauna. À 19h00, je retournais au sex-shop puis Marc, le patron du sex-shop, m'emmenait au foyer pour passer la nuit. Je bossais sexe de minuit au foyer à 2h00 du matin, puis de 6h00 à 9h30.

Le dimanche matin après le foyer, j'allais au sex-shop, puis j'allais dans un sex-club pendant deux heures - un endroit un peu comme celui que je n'avais pas aimé avant mais avec moins de monde - et je finissais au sauna.

Je reprenais le train le dimanche fin d'après-midi, trempé de pisse, rempli de spermes. J'étais ravi et fier d'avoir apporté autant de plaisir.

Je montais dans le train complètement fatigué, mais je tenais le coup physiquement. Une fois installé dans le train, je me mettais immédiatement à dormir. Il me fallait des réveils pour ne pas louper les correspondances et la descente du train - je ne les loupai jamais. Je dormais très bien la nuit de dimanche à lundi et les deux nuits suivantes. Après, j'étais en forme pour le vendredi suivant.

Mais tout cela ne pouvait pas durer éternellement. Un soir, environ 1 an après le début de cette routine, le téléphone sonna. Marc, le patron du sex-shop, allait arrêter de me faire bosser sexe avec moi. Mais il n'était pas le seul. En effet, le sauna, le sex-club et l'hôtel arrêtaient avec moi.

 

J'avais mal travaillé ? Non, pas du tout. Mais il y avait eu une descente dans les milieux de la prostitution - des réseaux de prostitution étaient visés - et tous les établissements qui me faisaient bosser ont pris peur. Aucun établissement n'a fermé et aucun patron n'a été arrêté. Je n'ai pas eu peur pour moi. Seul le foyer ne se sentait pas concerné car ce n'était pas un établissement sexe.

Je dis à Marc que me déplacer juste pour le foyer n'était pas rentable. Le train m'était payé, mais faire autant de train juste pour si peu... Il me répondit qu'un atelier de dessin serait intéressé pour que je pose nu à des séances de pose en modèle vivant. Je ne connaissais pas du tout la pose de modèle nu avant. On discuta des modalités. Marc me présenta Nathalie. Théoriquement, on verra dans une prochaine histoire que l'on m'appelle PUTAIN.

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Marc, le patron du sex-shop, m'avait téléphoné :

"J'ai un pote qui a un foyer de jeunes travailleurs et il aimerait tes prestations, mais il y a une difficulté."

"Laquelle ?"

"Lui et un de ses potes ont un très gros et long sexe. Le mec d'avant n'a pas supporté le coup de massue de leur sexe - il ne supportait pas les grosses bites et la baise énergique. Il est donc prêt à payer si tu peux te faire sodomiser par très gros et long sexe, mais il faudra faire aussi jouir tous ceux du foyer."

"Oui, pas de problème."

"Mais tu sais, ils ont vraiment un très gros sexe !"

"Oui et alors ?"

"Mais comment tu peux être sûr que tu tiennes avec un si gros sexe en toi ?"

"Je dors avec canette de Coca ou bouteille de vin."

Marc rigola au téléphone.

"Je te le montrerai le week-end prochain avec une bouteille de vin. Il suffit de m'en amener une vendredi mais pas trop large, et je ferai la démonstration."

Marc ne rigolait plus et il m'écoutait avec sérieux car il comprenait que j'étais capable de le faire.

Le vendredi suivant, je fis la démonstration avec la bouteille dans le sex-shop devant Marc. Personne d'autre ne vit. Je m'étais entraîné la semaine car cela faisait quelque temps que je n'en avais pas mis une bouteille. La bouteille rentra très facilement après mon entraînement de la semaine. Marc fut vraiment impressionné - il n'avait jamais vu cela.

Marc, après le travail au sex-shop, m'emmena en scooter au foyer à 10 minutes.

Nous sommes entrés tous les deux dans le foyer et on alla dans la salle d'accueil, bar, salon du foyer.

Les deux patrons se firent la bise et le patron du foyer me regarda et me dit :

"C'est toi, PUTAIN ?"

"Oui," répondis-je fièrement.

"Tu n'as pas droit d'être habillé ici. Tu te déshabilles dans la rue et entièrement." C'était le patron du foyer qui voulait cela.

Je n'eus pas le temps de poser une question qu'il dit :

"Dans la rue et entièrement nu !"

Je sortis. La rue était plus une rue de zone industrielle ou portuaire qu'une rue commerçante. Il n'y avait donc personne dans la rue, mais je m'en fichais. Je retirai mon short, puis mon débardeur, puis mes baskets et chaussettes. Me voilà entièrement nu. Cela m'excitait d'être nu dans la rue de zone industrielle. Je repris mes affaires.

 


Je rentrai dans le foyer et j'allai au bar. Le patron du foyer m'attendait avec son sexe sorti du pantalon. Dans la foulée, il me sodomisa immédiatement sans même discuter avant. Son gros sexe était bien dur, pas plus gros que la bouteille mais impressionnant. Je n'eus pas mal du tout et il s'aperçut que j'aimais cela malgré son gros sexe.

Après avoir joui dans mon anus et que j'aie nettoyé son sexe avec ma bouche, il me montra la salle de baise. Il y avait un banc de sport et rien d'autre sur le carrelage. C'était spartiate exprès. Il me dit :

"C'est ton lieu de travail. Tu dois prendre tous les spermes dans l'anus et toutes les pisses sur toi ou dans ta bouche, sans exception." (Cela faisait partie de mes conditions mais je le laissai dire comme si cela venait de lui.) "À deux heures du matin, tu auras un autre gros sexe - un mec qui passe connu par moi - et après tu pourras te reposer. Pas avant ! Tu pourras dormir sur le banc."

"D'accord, pas de problème."

Je m'installai sur le banc, et immédiatement des mecs qui avaient vu le patron me sodomiser attendaient que je m'installe pour me baiser. La baise se fit et progressivement les mecs disparaissaient pour aller se coucher. Certains me pissèrent dessus pendant la soirée. Je bossai non-stop jusqu'à 2h00. À deux heures du matin, un mec arriva, sortit son sexe et me sodomisa. Il avait en effet un très gros sexe, bien dur et très long, pareil que le patron. Il jouit très vite en moi mais très abondamment.

Il me proposa de sortir boire un coup dehors nu pour dialoguer. Il récupéra une canette à la machine à boisson et je sortis avec lui dans la rue entièrement nu avec un gobelet propre que j'avais trouvé.

"Tu ne bois pas ?" me dit-il.

"Si," en mettant le gobelet au niveau de l'anus et en récupérant les spermes de la soirée. Je bus les spermes. Il fut surpris et amusé. J'étais très bien nu dans la rue.

Puis j'allai me coucher sur le banc. Je dormis 3h30.

Je fus réveillé par l'odeur du café. J'allai au bar où le patron du foyer préparait le café.

"Tu veux un café ou ma bite ?"

"Les deux !"

Il me baisa debout pendant que je pris le petit déjeuner. Des mecs descendaient des chambres et voulaient me baiser. Je retournai à ma pièce de baise.

Jusqu'à 9h30, les mecs défilèrent pour jouir en moi mais pas me pisser dessus.

Puis à 9h30, je sortis nu du foyer, je me rhabillai et je montai sur le scooter de Marc.

Je retournai au sex-shop. J'avais été payé pour cette nuit au foyer et cela devint un job régulier tous les week-ends après.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le dimanche matin, je bossais au sex-shop. Mais dès mon arrivée dans le sex-shop, après que le client qui avait acheté un gode soit parti, le patron du sex-shop (Marc) me dit : "Tu peux bosser dans un sauna ?" Je lui répondis que je pouvais le faire sans aucun problème. Il m'expliqua que le sauna perdait beaucoup de clients car ceux-ci n'étaient que des vieux. Le patron du sauna voulait que j'attire des jeunes. Il m'expliqua aussi qu'il avait donné mes conditions au patron du sauna - les mêmes que pour le sex-shop - et mes conditions lui satisfaisaient. Par contre, il avait une condition : la pisse !

J'avais donc un rendez-vous à 13h30 pour un travail dans le sauna à 14h00.

J'avais été accueilli par le patron dès l'entrée au niveau des caisses.

Il me montra l'établissement en entier pendant l'entretien.

Pendant la visite, il me montra une pièce inaccessible au public qui donnait dans un couloir extérieur donnant sur la rue. Dans cette pièce, il y avait une sorte de bac à douche avec 3-4 seaux à l'intérieur ayant une forte odeur - qui ne me dérangeait pas du tout - et des bouteilles pleines.

D'un ton autoritaire, voire méchant, pour tester si j'accepterais, il me dit : "Ce sont des seaux de pisse. Tu dois prendre une douche de pisse toutes les deux heures et boire un peu de la pisse," en montrant les bouteilles.

Sa façon de le dire, son comportement avec moi fut relativement brutal (pourtant le patron était très doux, mais c'était peut-être moi qui avais mal ressenti avec la fatigue). J'ai failli refuser de bosser pour lui à cause de la pisse, et pourtant j'aimais cela. Dans mon cerveau, les idées allaient vite : "Qu'est-ce qu'ils ont tous à me demander des prestations avec pisse ? Pourquoi est-il aussi brutal ? Pourquoi refuser la prestation sexe à cause de la pisse, alors que j'ai toujours aimé cela ? D'ailleurs, pourquoi ne pas demander plus de choses pour être sûr d'avoir le poste ?..."

J'acceptai, mais je rajoutai comme condition de ne boire que de la pisse, que mes habits soient trempés dans un des seaux pour repartir avec des habits pleins de pisse. C'était ce qu'il voulait, il ne fut pas surpris. Je lui dis aussi qu'il devait le dire aux autres établissements que j'aimais la pisse, car j'aimais cela. C'est là que je découvris les avantages de la pisse.

Je me déshabillai, mis mes habits dans la pisse, pris une douche de pisse, bus un peu de pisse et j'étais prêt pour bosser.

Le fait que je sois nu dans le sauna excita les mecs et ils défilèrent à la suite dans mon anus. Je faisais toujours la même méthode : je me faisais voir nu et les mecs me suivaient dans le backroom pour me baiser. Je pris des douches de pisse toutes les deux heures. Les autres clients du sauna ne me voyaient pas prendre les douches de pisse. Je bossai de 14h à 18h30.

En fin d'après-midi, je me rhabillai avec les habits trempés de pisse - humides - et je fonçai à la gare pour rentrer chez moi.

C'est sur le trajet du retour que je m'aperçus de l'avantage de la pisse :

La pisse me donnait un petit parfum qui excitait les mecs. En effet, ceux-ci confondaient l'odeur de la pisse avec celle du sperme. Les gens dans le train sentaient mon odeur de pisse qui ressemblait à une odeur de sperme et étaient amusés. Cette odeur m'excitait aussi et m'encourageait à devenir plus "salope". Plus j'en avais sur moi et plus je voulais du sperme d'inconnus dans l'anus.

J'appréciais de plus en plus le goût de la pisse (actuellement je n'aime plus et je ne pourrais plus le faire) et cela me donnait une bonne haleine.

Je rentrai chez moi en train. Dans la gare et dans le train, pour montrer mon billet de train dans le portefeuille, je devais ouvrir le sac. Automatiquement, je montrais l'intérieur du sac où j'avais mon gros gode. Je le montrais exprès. Ainsi, les gens voyaient légèrement le gode et cela me plaisait. Sur tous mes voyages, plein de gens l'ont vu.

Mon premier week-end dans des établissements en tant que prostitué s'était très bien passé. Les patrons étaient hyper contents de moi. Je devais revenir la semaine suivante et je retournai bien sûr le week-end suivant dans les 3 établissements (sex-shop, hôtel, sauna).

Dans la semaine, il me semble dès le lundi, Marc, le patron du sex-shop, me téléphona. Il fallait que je bosse pour d'autres établissements.

L'aventure continuait !

 

 

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Mon ancienne vie de  prostitué

Je raconte ce que j'ai vécu en tant que prostitué

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