Le samedi suivant, je sortis nu du foyer pour retrouver Marc sur le trottoir qui m'emmenait au stage de dessin de modèle vivant. Comme proposé par téléphone, il me passa un short et un débardeur noir. Il les avait fait fabriquer spécialement pour moi. Je lui avais donné des tailles par téléphone plus petites que ce que j'avais déjà pour que ce soit moulant et sexy. Sur mon débardeur noir à l'avant était marqué "PUTAIN" et il y avait la même inscription à l'arrière, bien plus gros. Sur mon short noir que je ne pouvais porter qu'en tanga, voire en string - mes fesses étaient visibles - était marqué aussi en petit mais bien visible "PUTAIN" devant et derrière..
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Après avoir vu ces inscriptions sur ces habits qui me faisaient plaisir, tout en restant nu dans la rue (heureusement déserte), il me mit un coup de tampon encreur sur l'épaule droite avec l'inscription "PUTAIN" comme si c'était un tatouage. C'était un peu l'idée des deux lors d'une discussion. Marc et moi voulions que j'aie ce marquage pour l'atelier de dessin. J'en avais aussi à la hanche, visible que quand j'étais nu.
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Je mis mes baskets dans la rue, puis mon débardeur et enfin mon short. Habillé ainsi, on ne pouvait que voir que j'étais un prostitué. J'étais super content de cette identification publique.
Je montai sur le scooter de Marc pour partir à l'atelier de dessin. On filait, pas de temps d'être regardé. L'atelier n'était pas loin du foyer.
Sur place, Marc me présenta à Nathalie, la formatrice de dessin, 30-40 ans, son amie :
"Je te présente 'PUTAIN', c'est comme cela qu'il faut l'appeler même devant tes élèves. Il faut leur dire que c'est un prostitué exclusivement gay et exclusivement passif, c'est-à-dire qu'il se sert exclusivement de son anus pour son travail. Donc tes clientes ne risquent rien, ni les mecs - il ne fera pas de sexe avec eux."
Il se mit à rire. Nathalie, surprise, regardait ma réaction. Elle le savait mais ne croyait pas la version. Je lui confirmai les propos de Marc. Voyant mon marquage sur mon tee-shirt et mon faux tatouage (mal fait), cela la décontracta.
"Faut-il vraiment t'appeler PUTAIN ?" me dit-elle.
"Bien sûr, c'est me respecter en tant que prostitué. Les élèves peuvent bien sûr m'appeler ainsi et toutes personnes qui me voient bosser nu."
"OK," me dit Nathalie, "mais cela ne va pas être facile à le dire. Mettez-vous à l'aise et venez boire un café."
Marc me fit un clin d'œil et je me mis entièrement nu.
"Tu t'es mis en tenue de travail," me dit Nathalie.
"Oui, il s'est mis dans la meilleure tenue de travail et il a une particularité," lui répondit Marc.
"Laquelle ? C'est le vilain tatouage ?" lui demanda Nathalie.
"Non, ce n'est pas le tatouage, mais si tu peux lui faire mieux, il est preneur. Mais c'est autre chose. Si tu le découvres avant la fin de la séance de pose, dis-toi, Nathalie, que c'est moi qui lui ai demandé." Je voyais la complicité entre Nathalie et Marc.
"Viens ici," me dit Nathalie et elle me refit le faux tatouage "PUTAIN" facilement, très vite et beaucoup plus visible avec un tampon bien meilleur. Elle voulut savoir quelle était la particularité - que je bosse nu en public - mais ni Marc ni moi ne l'avons dit. Marc voulait qu'elle la découvre elle-même car elle connaissait plein de monde.
Le café étant fini, Marc partit au travail avant la séance et les élèves arrivèrent. Une dizaine, mixte, tout âge. Ils virent que j'étais marqué "PUTAIN" partout.
Une nouvelle épreuve pour moi car je n'avais jamais fait. J'étais heureux et excité.
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