Marc, le patron du sex-shop, m'avait téléphoné :
"J'ai un pote qui a un foyer de jeunes travailleurs et il aimerait tes prestations, mais il y a une difficulté."
"Laquelle ?"
"Lui et un de ses potes ont un très gros et long sexe. Le mec d'avant n'a pas supporté le coup de massue de leur sexe - il ne supportait pas les grosses bites et la baise énergique. Il est donc prêt à payer si tu peux te faire sodomiser par très gros et long sexe, mais il faudra faire aussi jouir tous ceux du foyer."
"Oui, pas de problème."
"Mais tu sais, ils ont vraiment un très gros sexe !"
"Oui et alors ?"
"Mais comment tu peux être sûr que tu tiennes avec un si gros sexe en toi ?"
"Je dors avec canette de Coca ou bouteille de vin."
Marc rigola au téléphone.
"Je te le montrerai le week-end prochain avec une bouteille de vin. Il suffit de m'en amener une vendredi mais pas trop large, et je ferai la démonstration."
Marc ne rigolait plus et il m'écoutait avec sérieux car il comprenait que j'étais capable de le faire.
Le vendredi suivant, je fis la démonstration avec la bouteille dans le sex-shop devant Marc. Personne d'autre ne vit. Je m'étais entraîné la semaine car cela faisait quelque temps que je n'en avais pas mis une bouteille. La bouteille rentra très facilement après mon entraînement de la semaine. Marc fut vraiment impressionné - il n'avait jamais vu cela.
Marc, après le travail au sex-shop, m'emmena en scooter au foyer à 10 minutes.
Nous sommes entrés tous les deux dans le foyer et on alla dans la salle d'accueil, bar, salon du foyer.
Les deux patrons se firent la bise et le patron du foyer me regarda et me dit :
"C'est toi, PUTAIN ?"
"Oui," répondis-je fièrement.
"Tu n'as pas droit d'être habillé ici. Tu te déshabilles dans la rue et entièrement." C'était le patron du foyer qui voulait cela.
Je n'eus pas le temps de poser une question qu'il dit :
"Dans la rue et entièrement nu !"
Je sortis. La rue était plus une rue de zone industrielle ou portuaire qu'une rue commerçante. Il n'y avait donc personne dans la rue, mais je m'en fichais. Je retirai mon short, puis mon débardeur, puis mes baskets et chaussettes. Me voilà entièrement nu. Cela m'excitait d'être nu dans la rue de zone industrielle. Je repris mes affaires.
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Je rentrai dans le foyer et j'allai au bar. Le patron du foyer m'attendait avec son sexe sorti du pantalon. Dans la foulée, il me sodomisa immédiatement sans même discuter avant. Son gros sexe était bien dur, pas plus gros que la bouteille mais impressionnant. Je n'eus pas mal du tout et il s'aperçut que j'aimais cela malgré son gros sexe.
Après avoir joui dans mon anus et que j'aie nettoyé son sexe avec ma bouche, il me montra la salle de baise. Il y avait un banc de sport et rien d'autre sur le carrelage. C'était spartiate exprès. Il me dit :
"C'est ton lieu de travail. Tu dois prendre tous les spermes dans l'anus et toutes les pisses sur toi ou dans ta bouche, sans exception." (Cela faisait partie de mes conditions mais je le laissai dire comme si cela venait de lui.) "À deux heures du matin, tu auras un autre gros sexe - un mec qui passe connu par moi - et après tu pourras te reposer. Pas avant ! Tu pourras dormir sur le banc."
"D'accord, pas de problème."
Je m'installai sur le banc, et immédiatement des mecs qui avaient vu le patron me sodomiser attendaient que je m'installe pour me baiser. La baise se fit et progressivement les mecs disparaissaient pour aller se coucher. Certains me pissèrent dessus pendant la soirée. Je bossai non-stop jusqu'à 2h00. À deux heures du matin, un mec arriva, sortit son sexe et me sodomisa. Il avait en effet un très gros sexe, bien dur et très long, pareil que le patron. Il jouit très vite en moi mais très abondamment.
Il me proposa de sortir boire un coup dehors nu pour dialoguer. Il récupéra une canette à la machine à boisson et je sortis avec lui dans la rue entièrement nu avec un gobelet propre que j'avais trouvé.
"Tu ne bois pas ?" me dit-il.
"Si," en mettant le gobelet au niveau de l'anus et en récupérant les spermes de la soirée. Je bus les spermes. Il fut surpris et amusé. J'étais très bien nu dans la rue.
Puis j'allai me coucher sur le banc. Je dormis 3h30.
Je fus réveillé par l'odeur du café. J'allai au bar où le patron du foyer préparait le café.
"Tu veux un café ou ma bite ?"
"Les deux !"
Il me baisa debout pendant que je pris le petit déjeuner. Des mecs descendaient des chambres et voulaient me baiser. Je retournai à ma pièce de baise.
Jusqu'à 9h30, les mecs défilèrent pour jouir en moi mais pas me pisser dessus.
Puis à 9h30, je sortis nu du foyer, je me rhabillai et je montai sur le scooter de Marc.
Je retournai au sex-shop. J'avais été payé pour cette nuit au foyer et cela devint un job régulier tous les week-ends après.
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