Le Bois de Boulogne est connu pour sa beauté mais aussi pour la prostitution.
Je devais donc me prostituer là-bas. J'avais 20 ans.
Un samedi soir, je fis le tour en voiture dans le coin du bois et des avenues autour.
Je vis des femmes se prostituant, "faisant le trottoir".
Mais ce n'étaient que des prostituées femmes et pas de mecs. Je garai ma voiture. Mon cœur battait très fort car j'étais un peu anxieux, ne sachant pas sur quoi j'allais tomber.
Je me mis dans un coin, pas trop près des femmes pour ne pas les déranger et pour ne pas être dérangé par leurs souteneurs.
Je m'étais habillé avec baskets et mini-chaussettes, débardeur, et mini-short de sport mis façon tanga de telle manière que l'on voie une partie de mes fesses. Le but était de montrer mon outil de travail, de ressembler à une pute et d'être vite nu. J'avais recommencé à dormir avec la bouteille la semaine précédente spécialement pour me préparer.
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Sur le trottoir, sous un lampadaire pour que l'on me voie, je voyais les voitures passer devant moi. J'étais très fier.
Très rapidement, une voiture s'arrêta à mon niveau. La vitre se baissa et deux mecs d'une quarantaine d'années se trouvaient à l'intérieur.
"T'es une pute ?"
"Oui, bien sûr."
"Actif ? Passif ?"
"Exclusivement passif, mon outil de travail c'est mon anus."
Un grand sourire se fit sur les mecs.
"Tu prends tous les spermes dans le cul ?"
"Oui, bien sûr, et je les garde toujours en moi, c'est mon job."
"Même si on te vide des capotes usagées en toi ?"
"Oui, c'est mon job de garder les spermes en moi."
"Et la pisse ?"
"Le cul est réservé aux spermes, la bouche à la pisse, et je prends des douches de pisse."
"Et le fist ?"
Comme j'étais préparé en dormant avec ma bouteille, je leur dis que l'on pouvait me mettre une bouteille en moi. Des éclats de rires se mirent en place.
Ils me proposèrent un prix que j'acceptai. Je ne cherchais pas l'argent. C'était le fait d'être payé pour être baisé.
"Déshabille-toi."
Je reculai de telle façon que les mecs voient bien, mais aussi le maximum de voitures qui passaient.
Je retirai mon short et me voilà cul nu. Je retirai mon débardeur et me voilà tout nu. Les voitures qui passaient me klaxonnèrent. J'éprouvai une très grande joie et fierté.
"Monte !"
Je montai à l'arrière. J'ouvris les fenêtres arrière de chaque côté suivant leur demande afin d'être montré nu. Le passager me passa de gros godes et me demanda de les mettre. Je mis les genoux adossés sur les sièges avant afin de leur montrer mon anus, j'écartai les jambes et je mis les deux godes dans l'anus. J'avais juste du plaisir anal.
Je me masturbai l'anus avec les godes et cela leur donna plein de joie. Aux feux rouges, des voitures se mettaient à côté et les gens me regardèrent. Le trajet passa très vite et on rentra dans un parking d'immeuble. Là, je sortis nu avec les godes à la main.
"Monte par les escaliers," me dit un des mecs. Tranquillement, je montai nu avec les godes à la main des escaliers majestueux. Je risquais de croiser d'autres personnes, mais je ne croisai personne. En haut de l'immeuble, les deux mecs m'attendaient.
Puis les mecs me baisèrent à la suite et jouirent dans l'anus. Ils me mirent une main dans l'anus et une bouteille qui rentra facilement. Puis ils vidèrent une trentaine de capotes usagées récupérées dans les saunas (je suppose, ou lieux de drague ou sex-clubs) dans mon anus. Enfin, ils me pissèrent dans la bouche et sur moi. Après cela, ils me proposèrent de prendre une douche, mais je refusai car je préférais avoir la pisse sur moi. Ils firent quelques photos de moi nu dans l'appartement et sur le balcon donnant sur la rue, où les gens pouvaient me voir nu.
Un des deux mecs me demanda de re-pisser sur moi. J'acceptai. En sortant de la douche, dégoulinant de pisse, un mec me donna un élastique à mettre à la cuisse. Dès que j'eus mis l'élastique, ils me mirent l'argent sous l'élastique, puis ils me dirent de récupérer mes habits au bout de la rue à côté des poubelles, mais je devais me dépêcher car un camion-benne de poubelles arrivait. En effet, pendant qu'un mec me pissait dessus, le deuxième avait mis mon short et mon débardeur à côté des poubelles. Je savais que j'avais quand même du temps. Je descendis les escaliers nu tranquillement en tenant les capotes usagées qui avaient été vidées dans mon anus. J'allai jusqu'aux poubelles, mis les capotes usagées tranquillement dans la poubelle. Les éboueurs arrivés à mon niveau rigolèrent. Je leur dis que c'étaient mes clients (cela permettait de dire que j'étais une pute) qui voulaient cela. Mes clients me regardaient du balcon et trouvaient cela génial. Puis je mis mon débardeur, puis mon short en prenant bien soin qu'il soit en tanga. J'envoyai un grand salut à mes clients et je tournai dans la rue de côté. Je récupérai mon argent sur ma cuisse et le mis dans mes chaussures.
Je fonçai au Bois de Boulogne, très fier de ce que j'avais fait.
Ce soir-là, je fis un autre client, plus traditionnel, moins agréable car c'était une baise classique avec un seul mec. Il jouit dans une capote pendant la sodomie car il voulait se protéger, mais je récupérai la capote que je vidai le jour suivant dans mon anus. Pour moi, je devais garder les spermes de mes clients en moi.
Puis j'allai me coucher, ravi de cette soirée. C'était ma première vraie prostitution dans la rue avec des inconnus totaux, à part Lyon.
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